BITS + PIECES, REAL LIFE

Février

Après janvier tout en contraste, février fût bien agréable bien qu’un peu sport sur la fin.

Avec une dose d’organisation supplémentaire, j’ai plutôt bien vécu les vacances scolaires, malgré la varicelle de Jolie douceur et un samedi au boulot pour Mister bonheur (oui la même semaine, cherchez pas, ça tombe toujours comme ça!) et donc peu de temps libre.

Une demie semaine de répit et hop c’était au tour de Petit bonheur d’être couvert de boutons. Après on sera tranquille il paraît…

20150218_105733
activités 2-3ans

En février on a souvent sorti la peinture et préparé des petits cadeaux pour la fête des grands mère.

20150228_143837

Petit bonheur a fêté Carnaval deux fois au centre aéré, déguisé en clown puis maquillé en Indien.

En février il y a eu les premiers bonhommes dessinés, les bulles pour apprivoiser les émotions et la dernière séance chez la pédo-psy.

En février je me suis octroyé des pauses le weekends (siestes, bains le dimanche matin et ciné), bien épaulée par Mister B. Notre organisation redevient plus fluide et spontanée, chacun fait se qu’il peut quand il peut, en fonction des imprévus et ça roule.

En février on a diné en amoureux au Poivron bleu, un bon petit restau de cuisine du marché, très sympa.

20150214_204514

En février on a vu des copains et c’était bien.

En février Petit bonheur a décidé de se séparer de sa sucette et puis finalement l’a reprise pour la nuit. Bon. Chaque chose en son temps.

Il est grand sauf quand ça l’arrange. On marche doucement parce que je suis encore petit moi, d’accord?

En février Jolie douceur a soufflé ses deux bougies et a fait de progrès flagrant côté langage et avance à son rythme vers la continence.

20150220_142209

 

20150223_083041

En février il y a eu de longs moments de jeux entre frère et sœur.

20150222_173943

En février il y a eu plusieurs films vus au ciné: Maman ou papa? La merveilleuse histoire du temps, Imitation game et American Sniper et l’Enquête. Pas le genre de films que j’affectionne mais c’est intéressant de sortir de sa zone d’habitudes.

En février il y a eu le magasine FLOW. Pétillant, bien ficelé, ce magazine soigné aborde des thèmes qui me touchent : le temps, la slow consommation, créativité etc. Jolie découverte

20150302_135630

En février il y a eu l’atelier du Jardin sonore au relais où j’ai emmené le mini pouce et Jolie douceur. Un chouette moment pour les sens et le plaisir de voir les yeux des petits pétiller.

En février il y a eu quelques inovations culinaires: une fougasse, un warp de poulet au bacon et parmesan (léger et savoureux) et la mise en place de menus avec pleins de nouvelles recettes à tester dans les prochaines semaines. J’aime cuisiner à l’instinct et selon les envies du moment mais il faut bien l’admettre ça manque de nouveauté certaines semaines. On verra ce que ça donne.

20150226_113604
warps poulet bacon et parmesan

 

MES GONES

Deux ans

Ce matin, tu es venue nous rejoindre pour un petit câlin. On a chanté Joyeux anniversaire encore ensommeillé.

Tu suçais ton pouce en souriant et tes yeux pétillaient.

J’ai sniffé encore et encore ton odeur de bébé. Deux ans ma douce.

Petit bonheur s’est mis à chouiner parce qu’il aurait voulu que se soit aussi son anniversaire.

On a pris le petit déj tous les 4, j’ai préparé les petits sandwichs comme vous aimez. Il a fallu accélérer. Le timing du lundi matin est serré et Mister B. tient à sa ponctualité du début de semaine. Et puis c’était la rentrée…

On a pris un moment toutes les deux avant l’arrivée du minipouce.

On a joué, on a chanté. Tu m’as accaparée toute la matinée.

Au moment de déjeuner, tu jouais seule, tranquillement, arf!

Tu m’as demandé de t’aider avec ta fourchette. Pas parce que tu n’y arrives pas, tu maîtrises bien le geste maintenant, mais tu aimes que je fasse l’avion, atterrissage, miam! Comme je le fais pour le minipouce.

Au moment d’ouvrir les petits suisse tu as insisté comme chaque jour « non c’est moi d’abord » puis « c’est ficile, c’est maman alors ». Et tu as crié alors que j’allais jetter les opercules au lieu de les mettre « là à côté », pour toi c’est si important.

Tu t’es réveillée de la sieste un peu contrariée.

On a regardé ton album de naissance 5 ou 6 fois, tu réclamais « encore un peu » dès qu’on avait terminé.

On a fait un gâteau madeleine tout simple, tu étais fière de participer. Les rainbow cakes attendront…

J’ai préparé la table pour le goûter, rien d’extravagant, mais il y avait les verres rigolos que tu adores et des pailles.

On fera la fête ce weekend mais quand même, toutes les occasions sont bonnes pour se sentir unique et appréciée, non?

On a chanté, papa tenait tes cheveux délicatement pendant que tu soufflais tes deux bougies.

Petit bonheur, filou comme il sait l’être, a déclaré, d’abord je te prête mes jouets et toi tu me prêtes tes cadeaux, d’accord?

On a fait une partie de jeu du verger et tu lançais le dé avec une dextérité qui nous a tous épatés.

Mister bonheur est parti en catastrophe parce que l’alarme du restau s’est déclenchée et j’ai débarrassé, rangé, nettoyé tous les morceaux de gâteau collé (surtout sous la chaise du minipouce en pleine découverte de l’autonomie…) pendant que vous vous foutiez sur la tronche jouiez avec Petit bonheur.

A l’heure du bain, tu as un peu pleuré en voyant ton ventre « non pas varicelle, enlever varicelle ». C’est bientôt fini ma douce.

Tu as voulu passer ta robe neuve sur ton pyjama et je n’ai pas cherché à négocier.

Tu es venue dans mes bras, pour y rester un long moment en fin de journée, le reste pourrais bien attendre et ça serait un soir à coquillettes…

J’ai repensé avec une tendresse si particulière à ta naissance merveilleuse (et réconciliatrice) il y a deux ans.

Il me semble que tu es née avant hier et que tu es là depuis toujours.

J’ai pris un bon shoot de l’odeur de tes cheveux, emplie de gratitude pour ta présence rayonnante.

Deux ans ma douce.

Merci de  nous avoir choisi

IMG_9424

MES GONES, REAL LIFE

Enfants rapprochés 21 mois plus tard

Avec un seul bébé (un bébé BABI) je me demandais comment faisait les autres, avec assurer, pour être si organisées, si zen, en forme, si…

Avec deux bébés, je me demandais comment faisaient les mamans de multiples, les mères de familles nombreuses, ou d’enfants rapprochés comme moi, pour proposer toutes ces activités, gérer le quotidien avec une certaine fluidité.

Chaque fois où l’un était gardé, j’ai trouvé qu’un seul c’était facile.

Et puis j’ai arrêté de me comparer petit à petit… Parce que je ne connais personne d’autre que moi qui vit ma vie. Personne avec deux enfants rapprochés qui enchainait les nuits si courtes et un mec cuisinier avec des horaires de boulot de dingos.

Je dormais pas assez, pas d’un trait. Mes enfants font leurs nuits depuis qu’ils ont 5 mois et demi (pour Petit bonheur né prématurément) et 3 mois et demi (pour Jolie douceur). Dans les clous donc. Sauf quand l’un ou l’autre (ou les deux tiens!) se réveille. Ce qui arrive encore à 3 ans et 21 mois.

Il aura fallu un an, un an et demi pour que cette fatigue gluante se tasse, que je sorte la tête de l’eau, sans me sentir chaque jour ou chaque semaine zombie à un moment donné, sans que je compte les heures jusqu’à la sieste (la leur mais surtout la mienne) pour qu’ensuite la journée redémarre sur une nouvelle dynamique…

On a toujours bougé, fait des balades la semaine, le weekend, mais avec la fatigue en moins, on fait les choses avec d’avantage de plaisir plutôt que par nécessité.

Il aura fallu un an pour que Mister bonheur se sente à l’aise pour sortir avec les deux en même temps, ou pour les garder seul quelques heures sans paniquer.

Et il m’aura fallu un an pour que je passe des journées complètes seule avec les deux (avec un renfort de 15h30 à 17h45), sans me sentir débordée à un moment où à un autre.

Il aura fallu 18 mois (et l’entrée à l’école de Petit bonheur) pour que je gère seule tous les matins en laissant Mister bonheur dormir un peu plus tard, parce qu’il finit le boulot rarement avant minuit et que ça pique de se lever à 6h.

Certains matins, quand les enfants se réveillent en même temps (en pleurant) c’est encore un peu speed, il faut répondre aux multiples sollicitations et faire mille choses simultanément et je bois mon thé longtemps après m’être levée.

Mais notre organisation est efficace et rodée maintenant. On retrouve le côté facile, fluide du quotidien. Mister bonheur sort avec les deux au parc, au marché, spontanément et peut se permettre d’avoir un aléa au boulot sans que je m’enflamme 😉

Je crois que les choses se sont vraiment arrangées le jour où j’ai lâché prise, pris confiance en moi et décidé d’accepter complètement le rythme soutenu de mes enfants. J’ai compris que je pouvais gérer seule (puisque je le faisais!), sans attendre l’aide de Mister bonheur (même si elle est toujours bienvenue) s’il a du taf ou qu’il est trop fatigué pour assurer.

Certains parents disent que passer de trois à quatre c’est pas si évident. Pour moi c’était surtout de deux à trois, parce que le rythme a été complètement chamboulé. L’arrivée de Jolie douceur s’est faite dans la continuité et bien que ce soit une petite fille facile à vivre, l’intensité du quotidien a augmenté.

Je me suis souvent sentie aspirée dans une spirale, avec l’impression que ça s’arrêterait jamais, que les difficultés se suivaient et se cumulaient (les nuits moisies, le terrible two, les assiettes renversées, les siestes qu’on ne fait pas, les maladies et les journées « couinou », le couple qui ramasse parce que c’est à travers lui que s’évacuait les frustrations et les limites). Je me raccrochais toujours à plus tard, même quand demain paraissait loin.

Et à pas de fourmi demain arrive, et petit à petit ça va mieux, ça va bien, et on profite, seul(e), à deux, à trois ou à quatre.

20140817_121226 (1)

ASSISTANTE MATERNELLE, MES GONES

La qualité c’est pas toujours la quantité

20141030_105837

Depuis que Petit bonheur va à l’école tout a changé. Il a un moment en tête à tête avec son père chaque jour, sur le chemin de l’école. On peut avoir un moment pour discuter avec Mister bonheur dans l’après midi (alors que si nos deux enfants sont là laisse tomber!), on passe du temps privilégié avec Jolie douceur qui montre d’autres facettes, moins effacées, de sa personnalité.

Et je passe d’avantage de bons moments avec Petit bonheur. Des moments de qualité où je suis vraiment disponible. Pour l’aider avec son puzzle (oui  même à 6h45!), lui dessiner une vache, lui montrer comment tracer les lettres de son prénom, le câliner ou lui lire une histoire.

Je faisais tout ça avant aussi bien sur, mais la quantité de temps passé ensemble (toute la journée seule avec lui/eux avec une petite pause l’après midi avant d’enchainer sur la fin de journée) m’étouffait un peu, et j’appréciais pas autant.

J’ai toujours eu un plaisir particulier à m’occuper des enfants le matin et le soir (bien que + touchy) les jours de crèche, parce que je sais que le temps ensemble est défini. C’est pareil pour mon job, je suis patiente et disponible avec les enfants que je garde parce que le temps d’accueil est déterminé.

Avec l’école je retrouve ce même plaisir au quotidien avec Petit bonheur. J’apprécie aussi les mercredis après midi avec lui (et le mini pouce) où Jolie douceur est à la crèche. Je fais mangé le mini pouce en premier, puis on déjeune tous les deux, on discute un peu et j’ai le temps de lui répondre, de l’écouter. D’être vraiment là, avec lui. Ensuite il me demande des activités. On sort la peinture, les cartes de laçages, on cuisine.

Avec Jolie douceur c’est différent. Elle est relativement autonome, moins exigeante. Mon seuil de tolérance seule avec elle est plus élevé. Je ne l’aime pas plus, hein, c’est juste différent, globalement plus facile (pour les jeux, le repas, le sommeil, la gestion de la frustration).

Pendant les vacances scolaires Petit bonheur ira surement quelques jours au centre aéré. Je sais qu’il y sera bien, il est très demandeur d’activités en tout genre et sera servi. Je ne culpabilise pas¨. Je travaille en tant qu’assistante maternelle et c’est vrai que mon activité me laisse une certaine disponibilité. Mais pas une disponibilité totale et permanente au détriment de mes besoin et de la qualité de notre relation.

Moins mais mieux. Pas tout le temps disponible mais + souvent disponible vraiment, pour des moments de qualité.

 

REAL LIFE

Des crêpes vonnassiennes et un peu de toi

eliott et mamie mains 22 octobre 2012

Novembre est un mois qui apporte la vie, la joie sans pareille, et novembre emporte les précieux, ceux qu’on aime, ceux qui comptent.

Ambivalence…

C’était il y a un an.

Je venais te voir chaque dimanche, comme au bon vieux temps, et ton visage s’illuminait.

Tu avais encore les ongles vernis, les mains si douces et un de tes gilets bien chaud affibel.

On papotait de tout, de rien, des enfants, de la vie.

Tu parlais de ton retour chez toi, même si, cette fois, on y croyait pas trop, mais l’espoir c’est encore la vie.

Et puis tout s’est accéléré et j’ai décidé que je ne viendrais plus.

Je préférais garder en mémoire ma dernière visite, avec les enfants. Un souvenir joyeux, avec ton rire.

Tu avais tes enfants près de toi, se relayant chaque jour pour t’accompagner jusqu’à la fin.

Mais tu ne partais pas.

Tu m’attendais.

Alors je suis venue.

J’ai pleuré, je m’en suis excusée, mais je pouvais pas faire autrement, les larmes coulaient toutes seules sans s’arrêter.

J’ai parlé, parlé, parlé et cette fois tu ne pouvais plus répondre.

Mais tu était là. Toi aussi tu avais les yeux mouillés. De joie, paraît il.

Tu m’attendais. Ta petite fille adorée, ta préférée, ton presque 5e enfant.

Et le lendemain, quand mon téléphone a sonné, je n’ai pas eu besoin de regarder, je savais. Je savais que tu étais partie.

J’ai gardé les larmes pour plus tard.

Cet hiver il n’y aura pas de petit bonnet tricoté pour mes enfants. Pas d’écharpe très longue parce que tu sais que c’est comme ça que je les préfère. Les marrons glacés n’auront pas le même goût sans ton rire. Mais il reste les petites couvertures et ton vieux gaufrier de 86 qui marche encore.

Aujourd’hui c’est un anniversaire un peu triste, mais il faut mettre du bonheur dans la vie, par petite touches, pour ceux qui sont là, pour ceux qui restent. Je sais que c’est ce que tu ferais, mettre du miel dans le quotidien, parce que tu l’as fait toute ta vie, pour tous ceux qui t’ont connu.

Je n’irais pas au cimetière, trop triste. J’irais acheté de belles fleurs, parce que tu en avais toujours chez toi et je ferais des crêpes vonnassiennes, avec le reste de purée de midi. Pour garder un petit morceau de toi et ne pas oublier…

091

BLA BLA BLA

10 choses que vous ne savez pas sur moi

Sur une idées de Sabine, dix choses que vous ne savez pas sur ma pomme…

* Mes amis vivent aux quatre coins du monde et de la France (au Canada, au Mexique, en Belgique, en Angleterre ou aux Pays Bas) et j’en ai assez peu à Lyon.

* Je suis spécialiste en pasta. Je connais les bonnes combinaisons « à l’italienne » (bresaola roquette et stracchino, gorgonzola et noix etc) et quel type de pâtes va avec quel accompagnement. Je ne minute pas la cuisson, en surveillant je SAIS lorsque les pâtes sont al dente! Et évidemment mon cœur se soulève si quelqu’un coupe ses spaghettis devant moi.

* J’ai peur des rongeurs. Et des insectes. Un peu des chiens aussi. Bref, j’aime les animaux de loin ou en imprimés 😉

* Les fastfood c’est fini. Il y a longtemps j’ai fait une indigestion chez Mac dal et j’ai bossé un mois chez Quack. Ca m’a calmé pour de bon… Je n’y a pas mis les pieds depuis 6 ou 8 ans. Je sais où manger de bons burgers et sinon les dimanche soirs de grande flemme on commande des pizzas.

* Etudiante j’ai fait plein de jobs divers et variés: animatrice dans un centre commercial, serveuse dans un restau chic, vendeuse en boulangerie, employée chez un courtier d’assurances. Tous m’ont apporté quelque chose.

*Malgré une multitude de déménagements, et des chemins différents, j’ai gardé contact avec ma première amie. On s’est connu en petite section, on avait 3 ans et on était inséparable. J’ai souvent dormi chez elle et on a passé des vacances formidables à la ferme chez sa grand mère.

* En trois ans, j’ai eu 6 poussettes. Heureusement pas simultanément!

* C’est Mister bonheur qui coupe les ongles des enfants. Je déteste faire ça. Je ne supporte pas non plus le bruit de la lime à ongles. De toutes façons, les ongles longs me gênent (sur moi, sur les autres je trouve ça joli).

* Je ne porte jamais de talons. Parce que je ne sais pas marcher avec, parce que ça me fait mal aux pieds. Dommage, c’est joli les talons.

* J’adore dormir dans des draps propres. Mais je n’aime pas remettre une housse de couette. Ni les plier d’ailleurs…

20141027_101241

REAL LIFE

Pièce de vie

20141030_091425

Le salon, c’est la pièce qui nous a charmé quand on a visité l’appartement. Une pièce baignée de lumière, avec six fenêtres.

Notre salon est une grande pièce, bien remplie, pleine de vie, qui a une allure de micro crèche.

C’est la pièce où nous passons le plus de temps.

Dans mon salon il y a…

* des livres rangés sur deux bibliothèques qui débordent.

* des jouets. Beaucoup. Trop…

* un parc qui prend une place folle mais qui sert encore chaque jour

* une grande table, pour prendre le petit déj en famille ou les repas tous ensemble le weekend

* un coin bureau, pas vraiment rangé

* un bureau vintage, encore un peu grand pour les enfants

* une table basse que j’aimerai changer en préférant des lignes arrondies, plus douces.

* deux petites chaises sous la table tasse, pour que les artistes en herbe soient bien installés.

* des cabanes improvisées

* des tonnes de Duplo à ramasser chaque jour

* des morceaux de pate à modeler qui se collent sous les pieds

* des plantes immenses, qui se plaisent près des fenêtres

* pas de tableau, un jour, un jour…

* des housses de chaises devenues violettes depuis ce weekend, parce que je suis dans une période color le monde

Un jour mon salon aura des airs scandinaves, avec une déco faussement épurée et vraiment design.

En attendant, c’est la vraie vie, le joyeux bazar.

Un lundi parmi tant d’autres, sur une idée de Zaza & Alice