BONHEURS

Maman médite

Avant eux j’avais une autre vie. D’abord une toute autre carrière qui se dessinait puis finalement une pause, une (grosse) remise en questions et un changement de direction.

La découverte de la spiritualité, de la méditation, de nombreux outils de développement personnel (CNV, EFT, Hoponopono, accorts tolèques et j’en passe) et du Reiki.

Et puis Petit bonheur, le restau et une reconversion professionnelle pour moi (assistante maternelle) et très vite l’arrivée de Jolie douceur.

Puis quatre ans a m’occuper de toutes ces nouveautés et le développement personnel mis entre parenthèse, ou plutôt le travail sur moi à pris d’autres formes, bien concrètes 😉

Et puis… prendre le temps de méditer pendant la sieste. Prendre le temps pour rien, et apprécier, vibrer. Apprécier le moment et apprécier la fluidité qui vient après, le temps qui semble s’allonger ou alors c’est moi qui gère différemment et qui n’ai plus besoin de speeder et j’arrive à être + souvent zen en fin de journée (surtout si j’ai démarré en douceur au réveil)!

Comment ai-je pu oublier que la méditation était ma clé quand je n’ai pas l’temps, pas l’ temps?!

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BLA BLA BLA, BONHEURS

Le kif du lundi matin

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Ce matin je me suis réveillée avant tout le monde. J’avais trente minutes devant moi avant que le réveil qui annonce le top départ de la journée aux enfants (et la permission de se lever) sonne.

J’ai adoré ce moment de calme. J’ai eu le temps de méditer, de préparer le petit déjeuner avant de dire bonjour aux marmailloux encore ensommeillés.

J’ai mis Irma en fond sonore et filé sous la douche pendant qu’ils faisaient un câlin avec leur papa.

Prendre le temps avant de commencer la journée ça change tout, surtout côté fluidité! Retrouver la sensation de diriger sa vie et non pas de la subir…

J’ai réussi à tout faire, prendre le petit dej en famille, les habiller et faire la toilette tranquillement et on avait même encore le temps, une première pour un lundi matin 😉

Un début de journée comme ça, assurément c’est un de mes kifs du jour!

 

BONHEURS

La gratitude du matin

Le matin c’était dur. Des réveils dans les hurlements, trop tôt, trop longtemps. Les yeux encore collés et déjà la journée qui déraille et l’envie d’être demain.

Et puis stop. Si je n’arrive pas à les apaiser eux, je peux continuer de poser le cadre et penser à moi pour me sentir bien ici et maintenant.

Aller courir parfois, quand le découragement se fait sentir, quand j’ai envie de fuir à toute jambes! Revenir apaisée.

Et puis la gratitude.

La gratitude de se dire bonjour. De commencer la journée avec vous. Je suis tellement contente de vous voir ce matin les enfants. Et ressentir ce sentiment de plus en plus fort et spontanément. Etre heureuse de ce que j’ai déjà, de ma vie, de la participation de mon mec, de ce qu’il fait pour nous, plutôt que de focaliser sur ce qu’il a ENCORE oublié.

L’humeur du matin conditionne toute la journée. Début compliqué, fin de journée compliquée. A l’inverse le positif appelle le positif. D’ailleurs le soir on termine la journée en se disant nos kifs ou moments préférés.

Ne plus laisser les autres, leur humeur, leur comportement déterminer ma journée. Garder le pouvoir, mon pouvoir, celui de briller et d’aimer 😉

 

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ASSISTANTE MATERNELLE, BONHEURS

Choisir le bonheur

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J’ai fait développer un bon nombre de photos qui n’attendaient que ça.

Plein de souvenirs sont remontés. De bons moments passés avec les enfants, du quotidien, leurs manies rigolotes, nos balades, les vacances, les voyages, les paysages époustouflants, la nature ressourçante.

Il y a des moments durs, avec deux enfants en bas âge, un restau et le quotidien de la real life, n’est pas toujours rose, je ne le cache pas. On travaille beaucoup, les journées sont bien remplies, mais une chose est sûre, on vit intensément.

Je me dis qu’on est sacrément vernis et je choisis de cultiver la gratitude.  Je grave aussi fort que possible les moments doux dans ma mémoire, leurs rires spontanés, leurs mimiques et leurs expressions, qui seront mes souvenirs doudous lorsque la nostalgie viendra.

Chaque jour, autant que possible, je m’applique à mettre un soupçon de nouveauté, de découverte et du joyeux dans nos vies, dans nos rencontres, dans les relations que je cultive. Parce que demain existe sans exister , il n’y a que cet éternel maintenant que je choisis de vivre pleinement, sans regret.

Je choisis le bonheur, j’épouse les contraintes qui jalonnent ce parcours, parce qu’elles sont là, il faut faire avec, autant prendre les choses comme elles viennent et avancer, un petit pas après l’autre.

Je choisis ma vie, celle que je vis aujourd’hui. Je pourrais faire carrière, j’aurais pu . Je pourrais faire d’autres choix.

Mais je ne pense pas que je serais plus heureuse.

J’aime ce métier, cohérent prolongement de ce que je vis en parallèle, dans ma vie de famille, au contact d’enfants, qui m’apprend tant et où je suis plus souvent dans l’action spontanée et intuitive que dans la réflexion (alors qu’avant j’étais dans la tendance inverse). J’aime aux retours de vacances, ou ne serait ce que chaque lundi, (après une absence de trois jours) retrouver le mini pouce qui me semble grandit. Non je ne vois pas mon travail comme un corvée, au contraire, il m’offre une grande liberté d’organisation et me permet de combiner l’utile à l’agréable, de concilier le pro au perso et je reconnais ma chance (ou plutôt mon choix 😉

Je fais le choix de mettre de la légèreté dans le quotidien puisque, ma foi, les lessives ne se font pas toutes seules, qu’il faut encore passer l’aspi et préparer le repas, autant adopter un regard optimiste et faire des ces moments simples, des moments heureux.  Parfois j’y arrive moins, je me laisse aspirer par ces tâches successives et peu valorisantes, et puis je prends du recul.

Je nous regarde. Je les observe. Je me murmure choisis le bonheur…

REAL LIFE

Appart ou maison?

J’ai toujours trouvé difficile de m’imaginer dans cinq ans. Ma vie est pourtant bien plus stable, « engagée » et posée qu’à 20/25 ans où j’ai pas mal voyagé, changé de jobs et de vie…

Maintenant on a des enfants, une bagnole, un sèche linge, une entreprise et des CDI. On vieillit. Ca veut pas dire que tout soit figé non plus, hein. J’aime laisser une porte entrebâillée pour le changement, les rêves, les projets.

Pas mal de nos amis habitent à la campagne, et vivent dans des maisons.

Nous, on vit en ville dans un appart. Parce que je n’ai pas le permis, mais surtout, je crois, parce qu’on aime ça. On nous demande parfois et vous alors? Comme on nous posait la question pour un premier enfant, comme si c’était une étape inévitable.

Une maison, on y pense, de loin. Un jour, quoi. Parce qu’un jardin à soi, quand on a des enfants c’est pas juste le luxe des bbq et apéros en terrasse!

En attendant je profite de cette vie citadine qui offre la proximité de tout.

On est à la crèche en 6 minutes, à l’école à 4 , au restau à 7. Il y a la bonne boulangerie en face qui vend des cochons roses en pâte d’amande que Petit bonheur adore. La gare accessible à pieds. Il y a le parc, le ciné, le marché tout près, la bibliothèque, la poste, le fleuriste, l’Eau vive, Picard, le Super U,  le magasin de chaussures qui vend du made in Italy à prix plus que correct en bas de chez moi,  les médecins, pédiatres, gyneco, dentistes, pharmacies à proximité immédiate à pieds etc.

Et puis, il y a nos rituels. Le ptit coucou à Mister B au restau. La pause du vendredi après l’école avec Petit bonheur au café du coin. Il a ses parents dispo pour lui tout seul. Pas longtemps et pour rien de fou mais on est là ensemble, tous les trois. Il étudie attentivement le menu des sirops, choisi sa couleur et s’étonne que le pomme rouge ne soit pas rouge !

L’idéal serait une maison avec un jardin en ville ou vraiment tout près. Mais là il faudrait gagner au loto, non?!

Je sais qu’un jour l’envie d’un jardin l’emportera sur le reste. Mais en attendant je savoure l’instant présent et ma vie citadine et ses nombreuses possibilités.

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MES GONES, REAL LIFE

Enfants rapprochés 21 mois plus tard

Avec un seul bébé (un bébé BABI) je me demandais comment faisait les autres, avec assurer, pour être si organisées, si zen, en forme, si…

Avec deux bébés, je me demandais comment faisaient les mamans de multiples, les mères de familles nombreuses, ou d’enfants rapprochés comme moi, pour proposer toutes ces activités, gérer le quotidien avec une certaine fluidité.

Chaque fois où l’un était gardé, j’ai trouvé qu’un seul c’était facile.

Et puis j’ai arrêté de me comparer petit à petit… Parce que je ne connais personne d’autre que moi qui vit ma vie. Personne avec deux enfants rapprochés qui enchainait les nuits si courtes et un mec cuisinier avec des horaires de boulot de dingos.

Je dormais pas assez, pas d’un trait. Mes enfants font leurs nuits depuis qu’ils ont 5 mois et demi (pour Petit bonheur né prématurément) et 3 mois et demi (pour Jolie douceur). Dans les clous donc. Sauf quand l’un ou l’autre (ou les deux tiens!) se réveille. Ce qui arrive encore à 3 ans et 21 mois.

Il aura fallu un an, un an et demi pour que cette fatigue gluante se tasse, que je sorte la tête de l’eau, sans me sentir chaque jour ou chaque semaine zombie à un moment donné, sans que je compte les heures jusqu’à la sieste (la leur mais surtout la mienne) pour qu’ensuite la journée redémarre sur une nouvelle dynamique…

On a toujours bougé, fait des balades la semaine, le weekend, mais avec la fatigue en moins, on fait les choses avec d’avantage de plaisir plutôt que par nécessité.

Il aura fallu un an pour que Mister bonheur se sente à l’aise pour sortir avec les deux en même temps, ou pour les garder seul quelques heures sans paniquer.

Et il m’aura fallu un an pour que je passe des journées complètes seule avec les deux (avec un renfort de 15h30 à 17h45), sans me sentir débordée à un moment où à un autre.

Il aura fallu 18 mois (et l’entrée à l’école de Petit bonheur) pour que je gère seule tous les matins en laissant Mister bonheur dormir un peu plus tard, parce qu’il finit le boulot rarement avant minuit et que ça pique de se lever à 6h.

Certains matins, quand les enfants se réveillent en même temps (en pleurant) c’est encore un peu speed, il faut répondre aux multiples sollicitations et faire mille choses simultanément et je bois mon thé longtemps après m’être levée.

Mais notre organisation est efficace et rodée maintenant. On retrouve le côté facile, fluide du quotidien. Mister bonheur sort avec les deux au parc, au marché, spontanément et peut se permettre d’avoir un aléa au boulot sans que je m’enflamme 😉

Je crois que les choses se sont vraiment arrangées le jour où j’ai lâché prise, pris confiance en moi et décidé d’accepter complètement le rythme soutenu de mes enfants. J’ai compris que je pouvais gérer seule (puisque je le faisais!), sans attendre l’aide de Mister bonheur (même si elle est toujours bienvenue) s’il a du taf ou qu’il est trop fatigué pour assurer.

Certains parents disent que passer de trois à quatre c’est pas si évident. Pour moi c’était surtout de deux à trois, parce que le rythme a été complètement chamboulé. L’arrivée de Jolie douceur s’est faite dans la continuité et bien que ce soit une petite fille facile à vivre, l’intensité du quotidien a augmenté.

Je me suis souvent sentie aspirée dans une spirale, avec l’impression que ça s’arrêterait jamais, que les difficultés se suivaient et se cumulaient (les nuits moisies, le terrible two, les assiettes renversées, les siestes qu’on ne fait pas, les maladies et les journées « couinou », le couple qui ramasse parce que c’est à travers lui que s’évacuait les frustrations et les limites). Je me raccrochais toujours à plus tard, même quand demain paraissait loin.

Et à pas de fourmi demain arrive, et petit à petit ça va mieux, ça va bien, et on profite, seul(e), à deux, à trois ou à quatre.

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BITS + PIECES

BITS + PIECES D’AUTOMNE

Quelques sorties à deux, de grandes promenades en famille, plein de lectures, de films vus au ciné, souvent en vo (Gone Girl, Mommy, les opportunistes et j’en passe) et aussi quelques plaisirs d’automne…

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Craquer sur la collection Pingouins chez Monoprix

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Balade en Beaujolais

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Mamie câlins

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Fêter les 3 ans de Petit bonheur

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Accras maison…miam!

 

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Ressortir de jolis papiers et bidouiller une petite guirlande home made pour une petite fille de novembre

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Préparer le calendrier de l’avent (trouvé ici) et penser à Noël…