ASSISTANTE MATERNELLE, BONHEURS, REAL LIFE

Mars

20150512_165757En mars j’ai eu envie d’écrire sur le blog, sur mes choix de vie, les points à améliorer, sur les enfants qui grandissent, sur les voyages que j’ai envie de faire, de partager des recettes et de faire évoluer le blog. Et puis on a passé deux semaines sans internet (enfin avec des smartphone) ni télé et on l’a bien vécu!

En mars je suis allée plusieurs fois par semaine au parc tôt le matin, avant de commencer le travail. C’est tellement ressourçant d’avoir un moment seule avec moi-même dans la journée. Je marche et je médite. En fait, je suis du matin (si j’ai suffisamment dormi!) j’adore le calme de la nature qui s’éveille.

En mars j’ai changé mon organisation côté boulot. La période d’adaptation est un moment sensible qui me demande beaucoup de patience et de ressources (d’où l’intérêt d’aller au parc le matin!) tout au long de la journée pour que chacun se sente choyé.

En mars, c’était intense mais j’ai kiffé: mon job, les balades dès que possible, les mini sessions yoga, les petits bricolages pour les petites occasions (anniversaire, chasse aux œufs etc) et tous ces petits moments privilégiés avec les enfants.

En mars j’ai récupéré mon Thermomix et revoilà l’envie de cuisiner. Pizza, goûters maison, plats qui cuisent seuls, crudités hachées, ça facile bien la vie. Envie de tester les yaourts et réduir grandement les déchets!

En mars j’ai proposé de nouveaux outils : le crocodiles des émotions et le bâton de parole,(à table pour parler de la journée, pendant l’histoire). Succès!

En mars j’ai pris du temps pour moi, deux soirées,  une journée géniale de formation sophrologie suivie d’un bel après midi à papoter autour d’un thé avec deux amies.

En mars j’ai vu Demain au ciné. Demain m’a bouleversée. La salle était pleine, l’émotion palpable. Grandiose!

En mars j’ai donné les dernières affaires de bébé, fait de la place encore. J’ai fait circuler des objets entre des personnes qui ne se connaissent pas et été touchée par la gentillesse et la générosité spontanée. J’ai vendu/troqué une table contre des tickets restau, et pris des renseignements pour acquérir des gonettes, la monnaie locale.

En mars on a passé un weekend à la montagne, trouvé un gîte fantastique et abordable la veille . Un luxe que de voir l’émerveillement dans leurs yeux, leurs rires. Un moment commun à tous de joie. Faire de la luge, d’être ensemble.

 

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BELLE ET ZEN

Et puis… moi d’abord!

Les mamaaaans, les chouineries, les « chérie tu sais où est… », les « y a plus de café? » ça va bien cinq minutes.

Les enfants grandissent et j’ai envie de penser à ma pomme.

Ce matin je tombe sur cette phrase: « T’accorder la priorité ce n’est pas ce que tu appelles l’égoïsme, c’est la conscience de toi-même ». Neale Donald Walsch.

Une bonne dose d’égoïsme ou de conscience de soi, appelez ça comme vous voudrez…
Voilà j’y suis. J’ose m’accorder la priorité, de plus en plus souvent. Je m’étais dis que ça ne m’arriverait pas, que je ne m’oublierais pas. Et puis…j’ai fait comme j’ai pu.

Avec deux enfants rapprochés, le boulot, le quotidien ce n’est pas/plus spontané de me donner la priorité et je dois me le rappeler souvent.
Un pas après l’autre, c’est déjà un pas vers moi…

Boire mon jus de citron matinal avant de vérifier si le linge dans le sèche linge est sec.
Sec ou pas il peut bien attendre trois minutes ce linge, non?

Prendre temps pour une méditation guidée pendant la sieste des petits ou le vendredi.
C’est un peu le monde à l’envers: moins j’ai le temps moins je médite alors que par expérience je SAIS que c’est l’exact contraire + je médite + j’ai le temps…

Pratiquer le reiki.

Ressortir mon bol tibétain. Et mon carnet de mandalas.

Prendre des bains aux sels de fleurs de bach qui sentent si bon. Gommer, hydrater.

Me mettre de la crème sur les pieds avant d’aller me coucher.

Faire du shopping pour moi aussi.

M’offrir le temps de rêver.

Cuisiner avec plaisir et plus uniquement par nécessité à la va-vite. Et m’autoriser l’option coquillette si ça me facilite la vie. Et alors?!

Et mille autres petites choses.

J’ai envie de me permettre la réussite, de cultiver la bienveillance envers moi-même.
C’est bien beau de vouloir éduquer mes enfants avec bienveillance mais comment leur transmettre si je ne le suis pas envers moi-même. La base  passe par l’exemple, non?

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REAL LIFE

Un an de yoga (ou presque)

En septembre, je décidais de me prendre en mains et de m’inscrire à un cours hebdomadaire de yoga, à côté de chez moi.

L’idée? Me reconnecter avec mon corps après deux grossesses rapprochées et deux allaitements, me rebrancher sur mon ressenti au moins une fois par semaine, prendre le temps de ralentir, d’écouter ce qui se passe en moi.

Ca à l’air de rien comme ça mais pour moi « faire du sport » ça veut dire beaucoup et c’était la première fois que prenais ce type d’engagement envers moi-même. Comment ça le yoga c’est pas du vrai sport? Si si c’est un sport où l’on privilégie le bien être à la performance. Pile ce qu’il me faut, pour débuter une réconciliation.

Concrètement au bout d’un an:

* Avec une bonne dose de volonté et de motivation (deux loupiots déchainés ça motive à prendre une heure au calme!) j’ai suivi autant de cours que possible sans céder à l’excuse de la nuit pourrie. Ca booste l’estime de soi d’accomplir un challenge fixé.

* chaque séance me procure beaucoup, beaucoup de détente, c’est cette sensation de bien être et de relâchement des tensions qui me motive le plus.

* En fin d’année j’arrive d’avantage à canaliser mon mental et profiter de la relaxation de fin de séance sans m’endormir systématiquement (mon n’état n’est pas le même non plus).

* je me suis parfois sentie gourde et empotée (au début surtout) et j’ai tout de même persévéré parce que tout le monde s’en moque que je ne réussisse pas parfaitement telle ou telle posture ou enchainement. L’idée est de s’écouter et de faire en fonction de soi et de ses possibilités.

* j’aime l’alliance du dépassement de soi et de la douceur et la bienveillance du yoga

* j’ai progressé, un peu, dans ma pratique et apprivoisé certaines postures qui m’étaient très inconfortables au départ

* j’ai gagné en souplesse et tonicité.

* j’arrive à me centrer + rapidement et à lâcher prise + aisément (enfin parfois…)

* J’ai progressé en respiration consciente

* le yoga c’est top pour le périnée.

Conclusion: je rempile pour un an et j’ajoute un cours de pilates! J’ai aussi entendu parlé du bodybalance qui est un mix de yoga, pilates et tai chi, vous connaissez?

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ETRE PARENTS

Préparer l’anniversaire de Jolie douceur et la célébration des parents

Pour célébrer la naissance de Jolie douceur j’avais concocté une petite Papa box home made, pour Mister bonheur qui le méritait bien.

On avait passé des moments difficiles, pendant la grossesse (merci les hormones et l’hyperémotivité), avec mon hospitalisation et la menace d’accouchement prématuré qui nous avait bien fait flipper, puis à mon retour à la maison alitée pendant quelques semaines, où il a fallu revoir complètement notre organisation pour un temps. Mister bonheur a été hyper sollicité et parfois… un peu déboussolé.

J’avais envie de le chouchouter à ma façon, de lui montrer avec cette box surprise combien son soutien et son implication sont précieux à mes yeux.

Je voulais vous en parler de cette box, avec des photos trop belles que j’aurais faites, mais on a vécu l’instant sans l’immortaliser, le temps a filé et l’eau couler sous les ponts depuis…

Rien de fou-fou dans cette papa box, simplement quelques bricoles:

+ une boîte d’ampoule de ginseng/guarana/propolis et un tube d’acerola (il faut bien ça!)

+ un bon pour une grasse mat’ à dégainer quand ça lui chante (sympa, non?)

+ deux places pour un match de foot au stade, histoire de décompresser avec un pote

+ une photo de nous quatre

+ des jeux à gratter avec les signes respectifs de chacun des membres de notre famille

Pour les deux ans de Petit bonheur j’ai décidé de célébrer mon anniversaire de maman.

Le premier anniversaire de Jolie douceur approche et j’ai bien envie de perpétuer cette tradition de se célébrer nous aussi parents, avec une petite attention. Vous me direz, y a déjà la fête des mères et la fête des pères? Et alors? Doit-on se limiter à un seul jour, commercial qui plus est, alors qu’on donne tant de nous-même au quotidien et qu’il s’agit d’une date particulière dans notre histoire?

Le jour de la naissance de Jolie douceur était un jour exceptionnel pour Mister bonheur comme pour moi, le jour où nous sommes devenus parents pour la deuxième fois (en 15 mois 1/2) et ce n’est pas rien!

Et puis c’est un moyen de lui témoigner ma gratitude pour le père formidable qu’il est pour nos enfants.

En attendant, on prend un peu d’avance côté célébration, on part en week end demain, (ne me demandez pas où, je n’en sais encore rien) tous les deux. Après les deux semaines pourries moisies côté sommeil qu’on (enfin surtout moi cette fois) vient d’endurer une bonne nuit et une grass’mat’ sont les bienvenues.

anthurium feuille

 

REAL LIFE

On a passé le cap

Depuis deux ans maintenant j’ai régulièrement l’impression que « ça va mieux, on a passé un cap ».

Et c’est vrai.

Des caps on en a passé un paquet.

On a laissé les angoisses de la prématurité derrière nous. On a passé le cap des coliques de Petit bonheur. Et des maladies à répétition. Et des nuits pourries quand il faisait ses dents quatre par quatre avec otite/bronchite et compagnie.

Le cap de l’arrivée de Jolie douceur, des nuits sans sommeil et de l’acceptation par Petit bonheur de sa sœur. Le cap du couple qui ramasse.

Le cap des nuits canapé avec les premières dents de Jolie douceur (y a pas si longtemps).

On a passé le cap crucial des 3/6/9 mois avec elle et des 3/6/18 mois avec lui.

A chaque fois j’ai l’impression que ça va mieux.

En fait c’est comme si la vie nous accordait une trève, un peu de répit, avant de repartir de + belle, pour de nouvelles aventures + épiques les unes que les autres.

Les choses vont en s’améliorant à mesure que les enfants grandissent, dorment et deviennent + autonomes et complices.

J’ai mon organisation qui roule maintenant, et notre planning qui a considérablement amélioré les choses.

Je retrouve le temps de m’enfiler des bouquins à la pelle dès que l’occasion se présente et c’est bon!

Je vais au ciné plusieurs fois par mois. Je fais du yoga aussi, entre adultes une fois par semaine et très souvent avec Petit bonheur, qui adore les postures du cobra et du chien.

MAINTENANT est devenu mon mot phare. Mon leitmotiv pour profiter des petites et grandes joies, des moments de libres pour moi.

Je me suis déjà retrouvée démunie face à mon temps libre, plus habituée, ne sachant que faire pour remplir ce vide, alors que j’ai tellement d’envies et d’idées quand je suis occupée.

Là aussi on a passé le cap. Des moments off, j’en ai de + en + et je progresse, je note ce qui me ferait plaisir, je me renseigne à l’avance, j’anticipe pour moi, comme pour le reste. Je me donne de l’importance (eh ouais!). Je me laisse de la place pour « rien », pour prendre le temps, ralentir la cadence, quand l’occasion se présente.

Sacré cap cette année 2013, non?

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