MES GONES, REAL LIFE

Le sommeil : cohérence, fermeté et bienveillance

20141204_110841_4La question du sommeil chez nous revient souvent.

On a passé 3 ans de nuits chaotiques avec Petit bonheur. J’en ai souvent parlé ici . Il y a eu des couchers pénibles et difficiles, des terreurs nocturnes, des nuits blanches lorsqu’il était bébé BABI ou malade, 10 nuits sans dormir un peu après la naissance de sa sœur, des réveils en hurlant et des journées qui commencent à 5h du mat.

On a essayé beaucoup de techniques (ostéo, homéo, énergéticien, consultante en sommeil et plus récemment pedopsy).

Maintenant il s’endort paisiblement et s’il se réveille en pleine nuit ou trop tôt il accepte de patienter dans son lit en silence et sait se rendormir.

Je ne sais pas si c’est parce qu’il grandit, parce que les séances chez la pédopsy ont débloqué quelque chose (on a parlé de régression nocturne, de sa peur du noir, de la place de chacun, de notre rapport un peu compliqué à l’autorité aussi entre autres) ou si c’est parce que j’ai lâché prise pour de bon en parallèle.

Il dort mieux depuis que j’accepte sans rancune et sans résistance ce rythme qu’il a longtemps imposé. Même si les journées commençaient vraiment trop tôt je fais le choix d’être dans la gratitude (oui oui) et j’accepte que les choses sont (temporairement) ce qu’elles sont.

Avec Jolie douceur, on a connu quelques périodes délicates au coucher mais vraiment rien de comparable.

Fin décembre nous sommes partis 5 jours avec Mister bonheur. On avait expliqué aux enfants ce qui allait se passer. Ce n’est pas la première fois qu’on les faisait garder et je pars toujours sereine lorsque je les sais entre de bonnes mains.

Depuis notre retour Jolie douceur ne me lache plus la journée. Elle a besoin d’être dans la même pièce que moi en permanence, s’accroche à ma jambe, réclame les (b)rrrras puissance dix mille.

Le coucher est devenu très compliqué avec elle, alors que son frère s’endormait à côté malgré ses hurlements (inimaginable il y a seulement quelques mois!).

Par fatigue, par facilité et parce que je ressentais son angoisse je l’ai prise quelques fois avec moi, je la mettais dans mon lit et elle s’endormait très vite et je la transférait dans son lit ensuite.

Puis petit à petit elle a gagné du terrain, réclamant la lumière du couloir, se réveillant lorsque Mister B rentre du taf (vers minuit 1h) sans se rendormir, ou se réveillant dès qu’il la posait dans son lit, ou encore me réclamant à côté de son lit à l’endormissement, ou à côté d’elle dans mon lit (là à côté maman).

Je commençais à être bien frustrée de n’avoir plus du tout de temps de libre (les quelques heures le soirs sont mon sas de décompression et j’en ai besoin) et je me questionnais sur mon accompagnement pour qu’elle se sente sécurisée tout en étant autonome pour s’endormir (paye ta culpabilité de pas savoir gérer!).

Bref, ça devenait n’importe quoi, on faisait au mieux sur l’instant, et pendant trois semaines elle a souvent dormi avec nous et si Petit bonheur se rendait compte de son absence il voulait nous rejoindre aussi. On dormait bien mais bon, ça va 5 minutes…

Fin janvier on repartait 4 jours en amoureux et je lui ai dit que c’était la dernière fois qu’elle dormait dans notre lit.

A notre retour elle a hurlé deux longues heures au moment du coucher. Deux heures où l’on a tenu bon, on l’a accompagnée, 2 heures à répéter « je ne te prends pas dans les bras mais je suis là à côté, sois rassurée », « on se retrouve demain matin », « tu n’es pas obligée de dormir mais tu restes dans ton lit, c’est l’heure de se reposer ».

Le soir suivant elle s’est endormie très vite. Je répète chaque soir tu dors dans ton lit, à ta place et on se retrouve demain.

Je n’ai pas de solution miracle mais je sais qu’il faut être cohérent (c’est sécurisant), avancer dans la même direction avec son père (on est en phase, ouf!) et rester ferme mais bienveillant. Je l’écris aussi pour moi-même, pour m’en souvenir…

On y arrive. Un soir après l’autre, une nuit après l’autre…

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REAL LIFE

Janvier

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Janvier et ses montagnes russes, janvier qui part dans tous les sens. Janvier tout en paradoxes.

Du très haut, du très bas, du nimportnawak, du découragement, de l’énergie pour soulever les montagnes.

S’apaiser, se recentrer et se réjouir de passer à autre chose.

Janvier et les maladies infantiles

En one shot: Double otite, bronchite et laryngite pour Petit bonheur. Tout cela a virer en asthme.

Puis again laryngite qui vire en bronchite.

Rhino pour Jolie douceur puis urticaire géant pour finir Janvier, comme on l’a commencé (chez le pédiatre!).

Mister bonheur a aussi fait une double otite/angine

On a été à la maison médicale de garde un dimanche, chez l’osteo (toute la famille y est passée) puis chez l’homéo histoire de se requinquer sur la durée…

Il y a eu une soirée solo aux urgences avec les deux loustics. Pic de fièvre après 5 jours d’antibio pour Petit bonheur et simultanément crise d’asthme pour Jolie douceur. On a été escorté par 4 adorables pompiers, avant que Mister B puisse lâcher ses gamelles et nous rejoindre. Plus de peur que de mal. A 3 heures du mat on allait se coucher…

Quelques heures plus tard la Jolie A venait au monde. J’avais oublié combien c’est petit et léger un nouveau né!

Emotions encore…

Janvier et les activités

Transvasements, peinture, gommettes, dénombrement, découverte des couleurs etc avec Jolie douceur.

Beaucoup de découpage collage avec Petit bonheur.

Janvier et le plaisir d’une vie sociale qui redémarre!

On a fait plusieurs sorties (dont une soirée, spa fou ça?!) chez des amis avec les enfants et c’était très réussi à chaque fois.

On a réussi à manger sans se lever mille fois et sans se stresser. Ca y est les enfants grandissent et si le lieu s’y prête et qu’il y a des copains pour jouer, on arrive à tous profiter.

Janvier et sa fatigue

Jolie douceur a dormi quasiment trois semaines dans notre lit (sic) et il a fallu recarder. On a aussi enlever les barreaux… On va y arriver.

Janvier et le repos

Plusieurs réveils d’affilés à presque 8h (du jamais vu avant!!!), quelques nuits de 12h pour nous, pour récupérer.

Janvier et le désencombrement

Besoin de faire le tri, le ménage par le vide. Beaucoup d’objets ont été donné, certains vendus, notamment des articles de puériculture et des fringues des enfants (avec du fille et garçon de 0-4ans on pourrait ouvrir une boutique!)

Janvier et les soldes

Pas de craquage abusif, puisque j’ai surtout envie d’épurer, mais quelques achats nécessaires et bien choisis.

Janvier et l’envie de prendre soin de moi

J’ai pris une ribambelle de RDV (osteo, dentiste, ophtalmo mais aussi massage, coiffeur etc). J’ai aussi décidé de planifier les RDV plaisir d’une fois à l’autre pour ne plus arriver à « bon là ça fait 4 mois que… »

Janvier et Edimbourg pour finir à la cool. Je vous raconte bientôt…

Et vous janvier?

MES GONES

A l’aube de tes deux ans

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transvasement avec des pâtes

 

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vérification

Tu me réclames la tite couette, plus si petite…

Tu t’affirmes et sait parfaitement ce que tu veux comme ce que tu ne veux pas (veux ça, pas envie, pas contente etc)

Tu commences à trier tes aliments et tu deviens autoritaire: pas la popote, le vavout maint’nant! (pas la compote, le yaourt maintenant)

Il est roù papa? Au rétaurant papa, à l’école Petit bonheur.

Tu répètes avec insistance « aime bien ça » quand tu convoites un objet ou un aliment et c’est à « VOUA ça » pour n’importe quel sac à main dans ton champs de vision.

Tu demandes « c’est qui ça » à tout va, pour connaître le nom d’un objet ou que je nomme une couleur.

Tu nous dis atteeeeends ou arrête.

Tu es très papa mais quand tu t’accroches à ma jambe tu clames c’est MA maman .

Tu veux mettre ton « papalon toute seule » et puis tu râle « arriiiiive pas », sans avoir pour autant l’envie que l’on le fasse pour toi.

Tu connais le prénom de tes copains à la crèche et des tas de chansons par cœur. Tu sais compter jusqu’à trois.

Tu demandes dans les (b)raaaas en ouvrant très grand les tiens et évidemment on craque à chaque fois.

Tu réclames les toilettes, pas systématiquement mais de façon toujours très volontaire. Tu dis encore et tu appelles lorsque tu as terminé en disant sini.

Le soir c’est « non non pas dodo, zouer. Aller là » (en montrant le salon).

Alors je ressors le protocole de derrière les fagots.

Et tu réclames la lumière du couloir…

Une canine a percé, trois autres arrivent. J’ai l’impression que les dents correspondent à des paliers d’autonomie.

Ces deux dernières semaines tu as souvent fini dans notre lit, au milieu de la nuit ou au petit matin. Vers 5h/6h ton frère se glisse contre moi en catimini et on est serré comme des sardines tous les quatre. On ne lutte plus. Tant pis, au moins on dort quelques heures de plus. On sait que ça ne durera pas toute la vie.

Parfois, si vous vous agitez, et si on a le courage de se lever, on vous remet dans vos lits. Des fois ça marche et la journée commence à une heure décente.

Ce weekend on t’a enlevé les barreaux de ton lit de bébé. Tu as grandi. On ne sait pas si c’est une bonne idée pour nos nuits mais on le sentait alors on l’a fait. Tu t’es relevé plusieurs fois mais tu as dormi d’un trait dans ton lit.

Les soirs où tu as été à la crèche, tu me réclames et ne me lache pas, comme s’il te fallait ta dose de moi.

Tu adores le bain, tu te frottes en riant et nomme les parties de ton corps.

Tu dis que tu as un an mimi (et demi) et bientôt dozan.

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Tu chantes à la queue leu leu le soir avec ton frère pour le rituel: pipi, laver les mains et tu fonds en larmes si j’oublie de te brosser les dents.

Tu réclames ton courrier lorsque j’ouvre la boîte aux lettres, tu dessines, t’appliques avec les momettes (gommettes) ou avec les transvasements improvisés qui t’occupent longtemps.

Mais ce que tu préfères c’est t’occuper de tes bébés, tu les fais manger en disant huuuuum et les promène en pissette.

Ma beauté. Ma douce. Ma rigolote.

Bientôt dozan…

MES GONES

21 mois ma douce

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21 mois depuis une bonne semaine déjà…

Tu veux mettre ton « dada dos », tu mets tes chaussures « touteseule », tu enroules ton écharpe et tu veux qu’on t’enfiles ton manteau, même si tu n’as pas encore ton pantalon. Tu dis on y va et tu ne comprends toujours pas pourquoi chaque matin ton frère part à l’école sans toi alors que tu es prête la première.

Si on te demande si tu veux du fromage tu réponds aaaah oui! puis encor fromat’, çui là (le roquefort!)

Sur les chemins de campagne, tu cours à toute allure derrière ton frère en avec des petits couilloux (cailloux), précieux trésors serrés dans ta main  en répétant a(r)iiives ou atteeeeend.

Tu trimballes tes bébés partout et j’en retrouve à ma place à table, dans la chaise haute et sous la couette, à la place de ton père. Tu veux leurs laver les mains, les emmener aux wc et tu leurs chantes des chansons. Tu les fais manger, tu leurs lis des histoires avant la sieste en reproduisant les gestes que tu me vois faire au quotidien.

Tu chipes mon sac à main pour l’installer sur la poignée de ta « pissette » et tu me dis auvoir, mais avant il faut que je fasse un bisou à chacune de tes poupées.

Tu prépares des « pinic » avec ton frère, tu lui tends les aliments en disant « ta » (tiens) et du fait « hum » quand il te fait goûter.

Tu sais aussi ce que tu ne veux pas: non pas ça, non pas dodo, veux pas, nan nan nan, aller là bas (au salon pour jouer).

Tu fais encore deux bonnes siestes chaque jour mais tu pleures souvent (très fort) quelques minutes quand je te couche, et tu t’arrêtes d’un seul coup.

Tu fais chut en mettant ton index sur ton nez et je fonds.

Tu as décidé de t’habiller seule alors tu enfiles tes bodys ou tes tee shirts comme des pantalons et met les slips de ton frère par dessus tes leggings. Tu réclames la petite couette en me tendant ton élastique.

Tu nous encourage d’un Oh wisse en montant les escaliers avec des petites jambes dodues.

Ta cuillière ne te suffit plus, tu réclames ta fougette et un couteau.

Tu passes ta journée à répéter c’est « à bouaaaa », ou « ça c’est à iaia ».

Tu ne veux plus être assise dans ta chaise haute, tu préfères une chaise de grand, alors on a installé un réhausseur qui semble te satisfaire.

Tu t’appliques à dire Pi-peu-plait ou des maci spontanés, tu dis passer ou pardon si on te gêne sur ton chemin.

Tu réclames babidou, tu es fan des Barbapapa.

Tu fais des câââlins et tu distribues des bisous à tout va.

Dès que tu vois un chien tu te précipites en disant wouwou. Tu aimes les chevaux que tu nommes au galop.

Quand tu fais une bêtise, que tu tapes ou qu’on se fâche un peu tu nous regardes sans jamais baisser les yeux, ce qui inquiète un peu ton père.

Dimanche tu as marché des Brotteaux au Vieux Lyon refusant la poussette à l’aller, l’appréciant au retour, sans réclamer la planche à roulettes.

Tu t’affirmes, tu grandis ma belle, ma douce, ma Jolie douceur.

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MES GONES

Vacances, sommeil, activités etc…

La première semaine de vacances touche à sa fin. Bon, pas tout à fait, mais demain c’est vendredi, les enfants iront se chamailler jouer à la crèche, et ensuite vient le weekend, en famille, un peu + cool.

Alors alors les vacances? Et bien, sans surprise, elles ne sont pas de tout repos! Petit bonheur ne sieste plus depuis la rentrée, sauf à l’école lorsqu’il y va en journée complète et en voiture le weekend quand on part en balade.

A la maison c’est une autre histoire. Un bref temps de repos passe encore, mais point de sieste! Le point positif, si l’on peut dire, c’est qu’à l’heure du coucher il ne fait pas long feu.

Aujourd’hui c’est l’exception qui confirme la règle, il s’est endormi après manger, en deux minutes chrono. Lorsqu’il est avec sa sœur, c’est la java alors je l’ai installé dans ma chambre. Pas l’idéal mais on fait au mieux pour que les besoins de chacun soient respectés et j’apprends chaque jour à lâcher prise.

Les journées sont bien remplies, Petit bonheur est avide d’activités, de découpages, d’ateliers cuisine, d’arts plastiques, de travaux de laçages, de réponses à ses pourquoi? et j’en passe. Sa curiosité est décuplée depuis qu’il va à l’école.

A sa demande, on fait beaucoup de choses. Le rythme est intense et avec les petits, pas toujours évident de proposer des activités auxquelles tous peuvent participer. On en profite pendant que les + petits siestent pour faire des choses de « grands ».

Petit à petit il gagne en autonomie et comprend peu à peu qu’on peut être à proximité et avoir des occupations différentes.

Hier nous étions au relais et Petit bonheur, timide et observateur au départ, s’est ensuite bien amusé. Le minipouce semble apprécier également ces temps collectifs et babille à tout va pour manifester sa présence.

Samedi dernier nous sommes allés à Touroparc et ce weekend nous iront au Cirque. Je garde l’idée de la première séance de ciné avec Petit bonheur pour les prochaines vacances.

Petit bonheur et Jolie douceur sont collés l’un à l’autre. Ils jouent ensemble trois minutes calmement, se courent après dans l’appart et se chamaillent énormément. Petit bonheur lui dit je suis là quand elle pleure et je fonds.

Je passe mon temps à faire le gendarme, à répéter  ça suffit, arrête, on ne tape pas, rends lui sa voiture et prends en une autre, attends, chacun son tour, doucement etc.

On ne s’ennuie pas, c’est certain. Enfin des fois j’ai envie de ralentir un peu, dans ce monde où tout va si vite, mais mon fils m’attrape alors par la main et m’entraîne dans sa valse folle, ma fille réclame mon attention en me tirant sur le pantalon ou les deux chouinent en coeur « prendre dans les braaaaaas ».

Vivement l’école, hein?!

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carte à lacer
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les autocollants Usborne que Petit bonheur adore
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L’arc en ciel de grimms
MES GONES

Septembre a filé

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Septembre a filé.

Déjà les arbres se parent de leurs couleurs chatoyantes, les feuilles craquent sous les pieds, et les petites poches se remplissent de marrons et de pommes de pin, précieux trésors

Petit bonheur est content d’aller à l’école le matin. Il réclame la cantine très souvent, alors demain il ira pour la première fois.
Et il a un super pote (qu’on appellera Gérard). Quand je lui demande comment s’appellent ses copainsil me répond Gérard, Robert, Gérard, Paul, Gérard, Jean, Gérard, René et Gérard aussi!

Petit bonheur a beaucoup grandit depuis la rentrée. Il fait parti des + petits de sa classe, la plupart ont eu 3 ans depuis plusieurs mois, mais s’adapte bien apparemment.

Côté sommeil, il s’endort rarement l’après midi (c’est la java quand il retrouve sa sœur), accepte un temps de repos dont il a + que besoin. Le soir il s’écroule de fatigue et se réveille + tard le matin.

Jolie douceur  fond en larmes un matin sur deux (on progresse depuis la rentrée!) parce qu’elle voudrait partir à l’école aussi après avoir enfilé elle-même ses chaussures et attrapé son tout petit sac à dos. Elle ne comprend pas bien pourquoi, elle, à 19 mois, reste là.

Une fois les larmes séchées, on profite et elle joue sans se faire arracher le moindre jouet des mains et chante à tue tête pendant que le mini pouce sieste sagement. Elle veut tout faire « touseule » s’habiller, se laver les mains, marcher sans donner la main, porter l’énorme panier pour aller au marché et s’assoir sur une chaise de grand.

Septembre a marqué la fin d’une certaine fusion.  J’apprécie plusieurs fois par semaine, les temps avec chacun d’eux, individuellement qui étaient bien rares auparavant.

Pas de vendredi child free en septembre, à la place une matinée off, ça laisse le temps de placer une heure ou deux de conduite et de se poser un peu avant d’aller à l’école.

Septembre marque aussi l’enrichissement de ma vie sociale (yuhu), avec l’inscription à une association de parents d’élèves, pour participer, dans la mesure de mes possibilités, à la vie de l’école (si chacun fait un peu ça fait beaucoup).
Et puis j’ai obtenu le graal dans une ville comme Lyon une place en relais d’assistantes maternelles pour un temps d’accueil collectif deux matinées par mois.C’est le paradis pour les enfants et pour moi c’est très enrichissant de pouvoir échanger avec des collègues. Il y a des ateliers proposés comme analyse de la pratique (toujours intéressant de se remettre en question et d’évoluer!), des soirées conférences, ouvertes au public d’ailleurs.

ASSISTANTE MATERNELLE

Une histoire de confiance

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Voilà six mois que le mini pouce vient passer la journée quatre fois par semaine avec moi.

C’est un bébé agréable et très joyeux, facile à vivre mais pas effacé pour autant.

Il aura fallu quelques semaines pour que Jolie douceur et Petit bonheur s’adaptent à sa présence et acceptent ma non-disponibilité pour eux parfois.

Le mini pouce, a vite pris ses marques. Au départ il mettait un temps fou (45 min!) pour boire son biberon mais au fur et à mesure on a appris à se connaître, à se comprendre. Maintenant il dévore ses purées, alors que chez lui il rechigne parfois… (mais à la maison c’est jamais pareil, hein?!)

Je suis heureuse de le garder et j’adore la relation de confiance qui s’est établie, avec ses parents, après quelques ajustements, le temps  pour eux de découvrir les règles et le fonctionnement du métier d’assistante maternelle.

Il est évident que le rythme n’est pas le même avec un seul enfant ou plusieurs, que chacun à sa façon de faire, mais dans la mesure du possible je tiens à respecter la volonté des parents.
Ils sont pas branchés bio, ni portage, ni allaitement. Ils laissent leur bébé un peu pleurer, lorsqu’il est fatigué. D’ailleurs il a très vite appris à s’endormir seul.
Peu importe, chacun ses convictions et notre collaboration fonctionne tout de même très bien!

Sans prendre le lead sur les grandes étapes (qui relève de la responsabilité des parents), je suggère, je conseille quand on me demande mon avis, comme lorsque j’ai senti qu’il était prêt à débuter la diversification, ou + tard, pour l’introduction de féculents.

Sa maman doute parfois, c’est son premier. Je l’invite à se faire confiance, à écouter son intuition avec bienveillance.
Son père m’a plusieurs fois dit que mon avis comptait.
Je sens qu’ils me font confiance et c’est un moteur important dans mon travail. Ca l’a toujours été. Encore + aujourd’hui avec la responsabilité humaine des petits bouts qui me sont confiés.

Le soir quand ils viennent le chercher l’appart est propre et rangé (en principe) (moi par contre j’ai le cheveu en bataille et j’ai hâte de prendre une douche!) mes enfants sont souvent en pyjama (wonderdaddy donne les bains à 17h30 avant de retourner bosser), cela ne signifie pas que l’on a pas fait une multitude d’activités, de jeux, de balades et de découvertes dans la journée. Je sais qu’ils n’en doutent pas.

Ils sont réglos et je leur offre une souplesse horaire convenue, parce que j’en ai la possibilité.

En début d’année j’accueillerai un nouvel enfant. J’ai déjà eu quelques contacts dont une famille qui met (déjà?!) un peu la pression.
J’espère trouver une famille avec laquelle l’entente sera aussi chouette. C’est la base d’une collaboration réussie, non?

Et toi avec ta nounou?
Et toi nounou, avec les familles, ça le fait?