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Enfants rapprochés: poussette double, porte bébé ou planche à roulette?

Depuis la naissance de Jolie douceur, j’ai eu l’occasion de tester en direct live toutes les combinaisons possibles pour les balades avec deux enfants en bas âge. Je suis du genre minimaliste mais pas sur ce coup là. Avec deux enfants rapprochés je cherche avant tout à me faciliter la vie pour les sorties. Voilà c’est dit!

Une poussette canne pour le grand et le trio avec la nacelle (idéale pour la sieste) pour la petite. Deux parents, deux enfants, chacun sa poussette.  Easy pour les premiers temps, c’est comme avant ou presque. On peut aussi en prendre chacun un pour des activités différentes.

Une poussette canne et un porte bébé. La solution la plus pratique pour les sorties solos avec les deux loupiots, les premiers mois.

Une poussette double (d’occasion). Très utilisée aussi, mais beaucoup plus lourde à trimballer. Pratique quand le grand commence à marcher et veut gambader au parc (as-tu essayé de courir avec un porte bébé?!) et que la petite commence à peser son poids (porte bébé + poussette à pousser, selon le poids des enfants hum hum).

Une poussette canne avec (ou sans) planche à roulette. Là on se dirige vers l’autonomie, on réduit l’équipement. Petit bonheur ne veut plus de la poussette. Il veut marcher, marcher, marcher. La planche à roulette est une bonne alternative pour une faire une pause lorsque les petits pieds fatiguent. Bon en théorie, parce qu’en pratique Petit bonheur ne veut plus monter dessus, descend sans prévenir (super!) et voudrait qu’on le porte quand il fatigue (gérable éventuellement quand wonder daddy est là, compliqué quand je suis seule!)

Et toi, tu la trimballes comment ta tribu?

Quand j'ai juste ma Yezz c'est easy :)
Quand j’ai juste ma Yezz c’est easy 🙂

 

 

 

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Deux enfants, un manduca

Le portage, j’en avais envie. Je l’ai vécu comme une nécessité avec Petit bonheur.

Pendant plusieurs mois, il n’a dormi que dans le manduca en journée (jusqu’à 4h d’affilées), le reste du temps il hurlait (RGO, coliques, ceux qui on connu ça SAVENT) ou tétait.

J’ai souvent eu envie de le poser mon manduca, mais Petit bonheur était bien ainsi et donc on était bien. On pouvait avoir une conversation sans se fracasser les tympans et un semblant de vie normale.

Mieux il dormait la journée, mieux il dormait la nuit. Le choix était vite fait et on enfilait à tour de rôle le porte bébé.

Sans cette possibilité d’apaiser Petit bonheur, on n’aurait pas tenu le coup.

J’ai appris à être muti-tâches, à tout faire avec (arpenter l’appart pour calmer Petit bonheur, manger, siester en mode koala, vider le lave vaisselle, lire un bouquin etc), en ayant l’impression, parfois pénible, que le portage était un prolongement de la grossesse.

Petit à petit, mon fils s’est endormi seul, dans son lit, sans « ré-éducation » particulière, parce qu’il était prêt, il n’avait plus besoin de ce contact permanent ou de la position verticale pour le soulager.

J’ai arrêté de Porter Petit bonheur vers ses 5-6 mois. Il n’en avait plus besoin, je n’en avais plus envie.

J’ai ressorti le manduca quelques fois, pour le plaisir, comme ça. Rarement. J’avais eu ma dose de portage!

Et puis Jolie douceur.

Jolie douceur avait un fort besoin de proximité ,bien que moins intense, les premiers mois.

Et c’est quand même pratique, le manduca en balade. Surtout avec deux enfants rapprochés. Ca évite de se trimballer un tank de poussette double.

Alors je l’ai portée. Par plaisir. Pour son confort, le mien, parce que j’aimais l’avoir tout près, contre moi. En me sentant libre de faire un autre choix.

Le manduca est encore accroché dans l’entrée, à côté des manteaux. Il sert de moins en moins. J’ai vendu le trio poussette-cosy-nacelle, mais je n’ai pas envie de ranger le porte bébé. Pas encore. Pas pour toujours.

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Besoin de proximité

Jolie douceur aura bientôt 5 mois.

Les premiers mois ont été fusionnels.

Certains jours elle ne voulait que moi.

Trois minutes de transat, ok, mais pas plus.

Dix minutes de nacelle, le temps de croire qu’elle va faire une bonne sieste, mais pas plus.

Des fois c’était pénible, j’avais envie de faire autre chose, de la poser un peu. De souffler. De finir ce que j’étais en train de faire. De préparer à manger sans interruption. De prendre une douche dans le silence.

Mais elle voulait être contre moi, téter des heures et des heures le soir (jusqu’à ce qu’elle accepte la sucette).

Elle a même dormi avec nous quelques fois, les deux premiers mois. Il fallait bien dormir un peu, même si le cododo moi j’aime pas ça!

Je savais ce que supposait l’arrivée d’un nourrisson, je l’avais vécu quelques mois plus tôt. Je n’avais pas oublié, tant l’intensité des premières semaines m’avait bouleversée.

Heureusement que j’avais mon Manduca! J’ai fait tellement de choses en la portant. Je la porte encore, mais c’est par plaisir, et non par nécessité.

J’ai fait de mon mieux pour profiter des moments câlins où elle ne s’endormait que sur nous le soir. Parce que ça passe, et vite, finalement. Pour ne pas laisser trop de place à la nostalgie de ces moments là, de ces moments bras, qui viendra un jour ou l’autre, je le sais.

Et aujourd’hui, la voilà si sereine et tranquille. Elle s’endort seule dans son lit, la journée avec sa sucette, le soir sans.

Le matin elle gazouille, sourit, patiente tranquillement qu’on vienne la chercher. Je crois qu’elle est rassurée, que son besoin de proximité a été rassasié les premières semaines. Je crois qu’elle a compris, si elle a besoin, nous serons là.

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3 mois, ma jolie douceur

3 mois et je ne me souviens plus vraiment d’hier

3 mois et des sourires magnifiques, auxquels personne ne resiste, surtout pas ton père

3 mois et une envie de communiquer avec le monde qui t’entoure

3 mois et de longues nuits paisibles

3 mois et de moins en moins de pleurs

3 mois et un rythme qui s’est installé naturellement et tout en douceur

3 mois que ton frère te réclame tout le temps

3 mois qu’il tapporte ton doudou ou te prête le sien, quand tu pleures

3 mois que je m’épanouis en t’allaitant et en te portant, contre mon coeur

3 mois et tes petites mains qui attrapent les grandes miennes

3 mois et une belle collection de chaussures

3 mois que je suis maman encore, maman autrement

3 mois ma toute belle, ma si douce, ma rayonnante

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Un mois

Il y a un mois elle nous faisait découvrir sa jolie frimousse et ses joues à bisous.

Un mois qui a filé comme à la vitesse de l’éclair, évidemment.

Un mois que Petit bonheur, veut tout le temps la voir, la toucher, lui sourire. Sa petite soeur.

Un mois qu’il m’apporte la petite couverture violette tricotée par ma grand mère, les petits chaussons oranges qu’il met vers ses pieds pour que je lui enfile lorsqu’elle les perd ou qu’il me tend sa sucette si elle pleure.

Un mois qu’il est devenu grand frère et qu’il prend son rôle à coeur, du haut de ses seize mois. Je fonds…

Un mois qu’en bon hibou, elle squatte notre lit. Elle nous rejoint en cours de route la nuit, même si j’aime pas bien ça.

Un mois qu’elle adore être dans nos bras, ou dans le manduca. On est polyvalent, on gère donc le quotidien en mode koala.

Un mois qu’elle tête avec appétit et s’accroche à mon sein avec détermination! C’est son casse-croûte quoi!

Un mois qu’elle refuse catégoriquement la sucette, malgré mes essais répétés. Elle préfère têter le doigt de son père pour se rendormir (non mais où va-t-on?!) ou lorsqu’elle a des coliques.

Un mois qu’elle nous montre qu’on a tout à ré-apprendre avec elle, qu’elle est unique et qu’il n’y a jamais de certitudes avec les enfants.

Elle est belle, comme une fleur qui s’épanouit de jour en jour. Elle est très éveillée, elle tiens bien sa tête et nous regarde (voit-elle vraiment?) avec ses grands yeux bleus.

Un mois qu’elle a fait de nous une famille de quatre personnes, une vraie famille comme on en rêvait.

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ETRE PARENTS

A l’instinct

Avec elle, j’agis à l’instinct. Je me fais confiance. Les choses se font naturellement dès le premier jour, le premier souffle de vie, la rencontre.

Soyons honnête, je n’ai pas beaucoup le temps de penser, d’intellectualiser! Deux grossesses rapprochées, deux accouchements (forcément!) en quinze mois, deux allaitements, ça prend pas mal d’énergie.

Je fais comme je le sens, et comme je peux surtout. Je fais au mieux, pour m’occuper de l’un et de l’autre, répondre à leurs besoins.

Certaines choses se font d’elles mêmes, spontanément.

Comme l’allaitement à la demande. Sans horraires fixes, donc. Parce que c’est un choix, le notre, avec Mister bonheur. On respecte ceux qui choisissent de faire différemment, of course. On est pas là pour juger. Oh ça non! Mais nous, là, on fait comme ça. Et à l’instinct, on a choisi de donner un bib de lait artificiel de temps en temps, (j’ai pas envie de tirer mon lait) en général vers minuit, parce que j’ai besoin de souffler parfois, et que son besoin de sucion le soir est tellement fort qu’elle voudrait téter des heures. Elle refuse la sucette et le bib semble la rassasier. Ca convient à tout le monde et Mister bonheur est ravi de donner le bib à sa fille.

On l’a très vite mise dans le manduca, pour la calmer lors des sessions de coliques, pour l’aider à s’endormir la journée lorsqu’elle cherche son sommeil, pour la rassurer lorsqu’elle a besoin de proximité, pour qu’elle soit bien. Parce qu’on a besoin d’avoir les mains libres ;-).  On sait que ça marche, on a testé avec Petit bonheur. Alors on va à l’essentiel. On ne s’encombre pas de jugements ou autre avis non sollicités. Si notre instinct nous dit de la prendre contre nous, de ne pas la laisser pleurer, alors on ne se pose pas de question, on fait, c’est tout.

Au deuxième enfant, les « tu devrais » agacent toujours, mais ne font plus douter. Les vrais conseils sont accompagnés de bienveillance et on sait où aller les chercher (avec les copines ou sur les blogs!). Ca ne veut pas dire qu’on fait tout parfaitement, qu’on ne se goure pas. On lâche prise, c’est tout. Des erreurs on en fera, c’est certain. C’est ça aussi être parents, non?

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Echarpe JPMBB ou porte bébé Manduca ?

L’idée du portage j’aimais déjà avant la naissance de Petit bonheur. Cette proximité avec bébé est idéale pour calmer et apaiser un tout petit tout en vaquant à ses occupations.

J’avais repéré les écharpes JPMBB, qui sont, à mon sens, les meilleures (même si je ne les connais pas toutes). A la maternité, en neonat, on a eu l’occasion de tester avec Mister bonheur en direct live.

La matière est extra, la qualité est sublime. Les coloris sont tous plus beaux les uns que les autres. Seulement voilà, c’est un peu compliqué à mettre. Pour moi j’entends. C’est surement un coup de mains à prendre, j’ai vu des mamans (et des papas!) très à l’aise du départ. Moi j’étais déjà un peu flippée et empotée avec mon petit bonheur prématuré alors j’ai pas trop accroché. Je voulais avant tout un mode de portage simple, où je pourrais me débrouiller seule. Et puis avec Mister bonheur, on est parvenu à la même conclusion, l’écharpe ça tient chaud, très chaud! Echarpe + bébé + manteau en hiver = la canicule en décembre! Bref, je trouve l’idée chouette, et recommande vivement ces écharpes, mais c’est pas pour moi.

L’équipe nous a alors parlé du manduca. C’est un porte bébé physio, qui combine tous les avantages du portage en écharpe, la simplicité d’un porte bébé en plus.

On a pas pu tester sur place, mais ils avaient eu pas mal de retours très positifs de parents qui étaient complètement emballés. Certains avaient déjà porté leur bébé en écharpe avant de passer au manduca pour ne plus le lacher.

Ca m’a semblé être une bonne alternative, pour nous qui avions envie de portage, sans se prendre la tête, ni faire trop d’efforts.

On a garder l’idée du Manduca au chaud, on a glané quelques infos sur le site, et quelques semaines plus tard, à bout d’avoir sans cesse dans nos bras notre Petit bonheur insomniaque, à cause de ces pu#*&n de coliques, on a investi.

Et franchement c’est une des plus sages décisions de notre vie de parents 😉

Je vous raconte plus en détails de notre expérience manduca très bientôt…