ETRE PARENTS, MES GONES

Indécision

20140528_183051
L’idée me traverse régulièrement l’esprit dans un sens ou dans l’autre. La raison et le cœur en balance.

Deux enfants c’est assez. Assez pour ce que nos oreilles peuvent supporter, notre patience endurer. Assez pour avoir la liberté de voyager, à deux, à quatre. Deux enfants c’est le bon nombre, il me semble, à confier à une babysitter, pour se retrouver le temps d’une soirée en amoureux.

Avec trois on y arriverait pas, on n’y survivrait pas (ouais carrément). On se priverait de cette liberté qu’on entrevoit, de ce temps pour soi, pour nous, dont on, a lui comme moi, un besoin avide.

En fait, un troiz serait jouable. Lorsqu’ils iront à l’école et que Petit bonheur ne se lèvera plus à 6h/6h30 (ou avant hum) tous les matins (laissez moi rêver).
Un troiz serait jouable parce qu’ils grandissent, parce qu’on peut pas se dire, déjà, qu’on s’arrête là.

L’envie est là, par intermittence et disparait illico avec les nuits (beaucoup) trop courtes, la nécessité absolue de siester tous les quatre le weekend, les engueulades qui viennent avec le manque de sommeil parce qu’on n’a plus aucune résistance à la fatigue.

La peur de remettre en cause un équilibre encore fragile prend le dessus. La peur que tout éclate et qu’on ne se retrouve plus. Etre nombreux et finalement si seule, bof!

Et puis ce billet de Malise ou celui-là chez Sabine et d’autres encore. Et puis ces questions qui reviennent tant que l’idée n’est pas arrêtée.

On pourrait croire que si je me les pose ces questions, c’est que le choix est fait et qu’il s’agit d’une question de temps.

Peut être. Peut être pas.

J’ai vendu le trio, pas mal de fringues en 0-2ans, le siège de bain (jamais utilisé cela dit).

J’ai repris le boulot, je vois ce que c’est et je gère le quotidien avec trois enfants. Mais c’est pas pareil parce que le mini pouce repart chaque soir, n’est là ni le weekend, ni la nuit. Nounou et maman sont deux rôles très différents. Parfois je suis débordée, parfois je gère super bien et un troiz me semble jouable. Dans les deux cas je speede souvent pour que ça tourne. C’est un peu l’usine même si on a le temps de lire encore une histoire et de faire encore un tour de toboggan.

La complicité de Petit bonheur et Jolie douceur me touche au plus profond. On a fait le meilleur des choix j’en ai la certitude. Reste-t-il une place?

Ils se chamaillent, chouinent et crient et m’exaspèrent au plus haut point. Ils se cherchent, jouent, s’inventent un monde qui leur appartient.
Lorsqu’ils ne sont pas là, on trouve le quotidien calme et un poil déboussolant. Et l’instant d’après on est nostalgique du calme qui précédait les retrouvailles.
Aurais-je la force d’intensifier cette ambivalence et d’aller plus loin encore dans le renoncement de mes besoins, de mes envies?

Ils sont tellement entiers, tellement vivants, tellement joyeux , tellement décidés, tellement bruyants ou tellement chiants. Mais sans eux notre vie serait tellement plus vide de ce bonheur, cet essentiel.

Par intermittence, il me semble qu’il reste une place.
Quand j’y pense un peu + fort, ils nous font redescendre sur terre illico avec une nuit (une sieste devrais-je dire) bien moisie dont ils ont le secret. Ils ont un radar ou quoi?

Peut être que le sentiment d’être au complet viendra au fil du temps. Peut être qu’il ne viendra jamais vraiment, quel que soit le nombre d’enfants et qu’il faudra un jour où l’autre se résoudre à tourner la page et garder au creu de soi le désir d’enfant qui peut être ne disparait jamais totalement.

On en est pas là. On est à l’âge où l’on a encore le choix. Quel choix de vie? Que veut-on vraiment?
Peut être qu’il serait temps de penser un peu à se la jouer facile, parce que se mettre en difficulté, relancer les dés ça on connait.

Mais peut être qu’un petit dernier…

Publicités
ETRE PARENTS

Le courage d’un troisième

Avec un garçon, une fille on a souvent entendu « vous êtes au complet ».

Je n’en sais rien en fait.

Des fois j’y pense.

Un petit dernier.

Dans quelques temps.

Quand les « grands » seront à l’école.

Un dernier enfant pour faire de nous une happy family, unie comme les cinq doigts de la main.

Avant, trois enfants me semblaient impensable mais je connais maintenant pas mal de familles nombreuses hyper joyeuses (sans parler de mes blogs préférés où les familles sont souvent composées de 3 enfants ou +) , ça donne envie. Influençable moi? Disons que l’idée d’une possibilité fait son chemin.

Un dernier pour revivre les premiers coups de pieds, le ventre qui s’arrondi, le choix d’un prénom, la préparation du trousseau de maternité (je parle des minis bodys et pyj là, pas des slips filets hein…) et peut être même la surprise de découvrir le sexe à la naissance.

Un petit dernier comme la cerise on the cake, comme un dernier round bonus de maternité avec la sérénité de l’expérience.

Mais…

Il faut déjà s’occuper de ceux qu’on a et là tout de suite ça nous comble.

Quand on a un premier (ou un 2e) un peu sport, ça ralenti les ardeurs…

Je ne sais pas si notre couple y résisterait. On a déjà tant de mal à se dégager suffisamment de moments libres, à mon goût. On est certainement déjà au dessus de la moyenne, mais avec le rythme de vie qu’on a, bref…

Faire garder deux enfants c’est jouable (bien que pas si simple), mais trois?

Je ne sais pas si j’ai envie de revivre les potentielles angoisses de la grossesse, les sautes d’humeurs, les émotions incontrôlables, ma mobilité réduite (la grossesse n’est pas un handicap mais moi je me sens pas à mon plein potentiel de mouvements enceinte), les contractions trop tôt, les maux de têtes, l’accouchement et les suites éprouvantes, la fatigue écrasante, les nuits trop trop courtes… La mémoire sélective fera (ou pas) son chemin.

Et puis ce qui me semble faisable avec deux enfants voyager, aller chez des copains, au restau (soyons fous!) me semble un poil compliqué avec trois enfants.

J’ai tellement entendu que passer de deux à trois c’est quelque chose! Pour moi c’est plutôt le avant-après le premier, alors si c’est pire, je le sens moyen.

Je profite de ma petite mais pas avec la nostalgie du dernier comme le décrive si bien d’autres mamans.

Peut être que dans quelques temps l’envie d’agrandir la famille reviendra, le désir d’être parents à nouveau se fera évidence, balayant les doutes.

Pour l’instant j’y crois pas trop. Mais on se laisse le temps.

Et toi, y a combien d’enfants dans ta famille idéale?

20140401_185208

BLA BLA BLA

Deux ans dans un mois

029

Petit bonheur, mon joli tourbillon de vie aura deux ans dans un mois tout pile. Olala!

Que de chemin parcouru depuis sa naissance et son passage en néonatologie

J’aime le voir grandir, j’aime nos interactions, nos jeux, nos échanges, nos dialogues.

J’apprécie que tout devienne un peu + facile, depuis qu’il peut dire avec ses mots à lui.

J’ai envie, pour ses deux ans, d’organiser une petite fête en son honneur. On ne fera pas de repas de famille qui dure des heures. Un goûter avec son parrain, sa marraine et peut être quelques cousins de son âge me semble + approprié pour mon petit garçon gourmand. La fête est pour lui, après tout!

Les sweet tables que l’on voit un peu partout sur la blogo sont sublimes, mais en vrai, on fera surement un peu + simple, pour coller à notre vie à nous.

J’ai quand même envie d’une jolie  déco, colorée. Avec des ballons. D’autres idées? Peut être partir sur un thème?

J’aimerais qu’on lui confectionne (par on soyons honnête j’entends Mister bonheur et ses talents de divin cuisinier) un joli et bon gâteau en forme d’animal (un canard ça le ferait rêver!) ou un petit train. Faut que je me penche sur la question et que je trouve une recette simple et réaliste, pour convaincre mon cher et tendre.

J’ai bien envie de reprendre l’idée géniale de la capsule temporaire que j’avais vu chez maman taupe, où chacun écrira un mot à l’intention de Petit bonheur, qu’il découvrira cela plus tard, pour ses 20 ans par exemple.

Côté jouets on est déjà bien fourni (merci les vides greniers) mais mon petit doigt me dit qu’une cuisinière lui ferait bien plaisir (je le vois déjà avec une cuillère dire toutourne). C’est un gros cadeau, à plusieurs ça peut le faire. Et SON petit sac à dos pour la crèche et la balade, il adore mes sacs, il est temps qu’il ait le sien, non?

Je me surprends moi-même à penser dès maintenant à son anniversaire. Y a plus qu’à trouver de belles idées et se lancer tranquillement dans les préparatifs 😉

 

ps: On prolonge le concours jusqu’au 20 octobre? Pour Jouer et gagner un protège carnet de santé Papa Pique et Maman Coud c’est . Bonne chance!

GROSSESSE

Le deuxième trimestre # ma grossesse

Le deuxième trimestre est décidément celui que je préfère.

Moins fatiguée que les trois premiers mois, je suis plus épanouie et je n’ai plus de nausées.

Mon ventre est bien rond mais pas trop encombrant, je peux encore voir mes pieds et mettre et enlever mes bottes toute seule, yeah!

Je sens bien bébé bouger, j’adore ses douces galipettes, il y a encore de la place pour gigoter sans m’incommoder.

Vingt semaines. Mi-parcours, déjà!

Exquise cohabitation.

GROSSESSE

Mood kit carquera ou pas? # ma grossesse

En tant que baleine future maman pour la deuxième fois, j’ai des questions existentielles.

L’achat d’un mood kit en est une.

Pour ma première grossesse, je m’étais dit no way, les leggings H&M à 10€ feront bien l’affaire.

Bon, c’était pas forcément un bon calcul parce que ça aurait été carrément rentable d’avoir un mood kit pour deux grossesses, plutôt que de cumuler les leggings qu’il faut racheter tous les 15 jours par ce que la qualité c’est pas ça.

Passons.

Me voilà à 18 semaines, et j’hésite. Mood kit or not?

Ca me fait envie, mais à ce prix là, est-ce vraiment un achat malin?

Les témoignages sont élogieux.

Je bave devant toutes ces couleurs. Je vais quand même pas passer tout l’hiver, de noir vêtue avec avec mes leggings?

Et surtout les mood kit ont l’air tellement, tellement, confortables. Quand on est enceinte, si on a bien envie d’une chose c’est d’être à l’aise.

Ce qui me freine c’est le prix, qui me semble exagéré. En même temps je sais bien que les belles choses ont un prix que la qualité peut faire oublier.

Alors craquera, craquera pas?

GROSSESSE

Un petit chou ou une petite rose?

Je trouve formidable de garder la surprise du sexe du bébé jusqu’à la naissance. J’admire les gens qui ont cette capacité. Moi, je peux pas attendre, je dois savoir!

Pour ma première grossesse, Mister bonheur avait parié que nous attendions un ptit gars. Moi je croyais que ça serait une fille, les premiers mois, quasi chaque nuit, je rêvais d’un bébé fille.

Je n’avais pas de préférence. Ce bébé on l’a désiré longtemps, il a mis 18 mois avant de saisir l’invitation. J’ai été un peu surprise quand j’ai su que c’était un ptit bout de chou, mais très heureuse et Mister bonheur tout fier. Je suis assez intuitive de nature, et c’était étrange d’avoir eu le ressenti inverse.

Peu importe au final.

Pour numérobis, je crois que ça sera encore un ptit chou. Mister Bonheur dit que ce sera une fille.

Faut-il se baser sur mon intuition foireuse ?

Depuis l’écho du troisième mois, on a déjà une petite idée du sexe…

Rendez-vous le mois prochain, pour l’écho du 5e et la confirmation ou pas.

Fille ou garçon, quoi qu’il en soit, ce bébé je l’aime déjà.

C’est plus fort que moi, j’ai quand même drôlement hâte de savoir ce que la vie nous réserve!

GROSSESSE

La grossesse des hauts et des bas

Mes nausées ont enfin disparu pour laisser place à un moral en dents de scie!

Mes hormones m’en font voir de toutes les couleurs. La grossesse c’est un peu comme le grand huit, ça monte ça descend, à toute vitesse, ça te retourne le coeur et quand ça s’arrête c’est pour mieux repartir.

Il y a des jours où je me sens bien, heureuse de batir ma famille, de construire chaque jour, de m’impliquer dans mon nid douillet. Ces jours là, je pourrais déplacer des montagnes.

Et puis j’ai des moments d’angoisse, de solitude, de lassitude. Des moments où les larmes me piquent les yeux et roulent sur mes joues sans raison ni explication valable. Je culpabilise de ne pas profiter de ce bonheur que je vis, que je porte, et je me sens alors incomprise et fatiguée. Fatiguée de gérer le quotidien, les lessives, les courses, de penser à tout. J’aimerais me mettre sur pause et me faire dorlotter!

Comme ça dure depuis quelques jours, j’ai mis en place un plan pour « remonter la pente »! Je prends un elixir spécial grossesse élaboré par Deva. C’est un mélange, un peu comme les fleurs de bach, spécialement conçu pour les futures mamans. Le résultat s’est fait sentir tout de suite, on dirait que mes hormones ont compris le message et mes émotions semblent enfin vouloir se stabiliser.

Et puis je me prévois une session shopping, rien de tel pour faire remonter illico un moral un peu down! A suivre…