GROSSESSE

26 semaines, zen soyons zen # ma grossesse

26 semaines au compteur, des hauts et des bas avec Mister bonheur, des angoisses et de la zénitude profonde aussi. Ambivalence de grossesse quand tu nous tiens…

Tout les couples connaissent ça, les difficultés de communication, les incompréhensions, les frustrations, les attentes insatisfaites et les tâches du quotidien qui usent. Enceinte c’est juste ingérable, ma capacité à relativiser est… oui je vous le demande où est-elle?

De jolies graines de patience, tolérance, lâcher prise à cultiver encore et encore avec amour et l’équilibre revient petit à petit.

Faut dire que l’équation moi enceinte + Petit bonheur malade + boulot boulot n’est pas des plus simples à gérer. Heureusement qu’on aime les challenges et que j’ai mes vendredi child free…pour l’instant!

Je prends des gouttes (eh oui!) Deva spéciales grossesse zen, dès que je sens que mes hormones s’emballent un peu trop, que je commence à broyer du noir, ça marche plutôt bien. Une bonne nuit de sommeil avec grass’ mat’ jusqu’à 8h (bah oui, la notion de grass’ mat’ évolue quand on devient parent…) ou 9h (là c’est carrément le grand luxe) comme ce week end, et mon moral remonte en flèche. Comme quoi, le bonheur est fait de simplicité…

A côté de ça, j’ai une grossesse plutôt facile avec une numerobis qui crapahute tout en douceur et délicatesse à l’intérieur de moi. Rien de tel pour me mettre en joie et me recentrer sur l’essentiel, sur la vie à l’intérieur de moi, précieux trésor. Et cette joie infinie d’être maman, de créer une famille, la notre.

26 semaines et encore tant a préparer. Je ne me projette pas beaucoup, j’y pense parfois à cette vie à quatre, sans attente. Sauf peut être en matière de sommeil de Mademoiselle. Hum Hum, on verra ce qu’elle nous réserve.

Un an pour Petit bonheur, la fin du deuxième trimestre de ma grossesse (déjà???) et trop peu de temps passé en amoureux avec Mister bonheur. Heureusement on a deux chouettes soirées de prévues en décembre et janvier qui me tiennent en haleine et qui me rappellent à quel point c’est important qu’on ne s’oublie pas.

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GROSSESSE

La fin des haribo # ma grossesse

Ce matin on avait rendez-vous avec Numérobis, pour l’écho du 5e mois.

Mademoiselle est en forme, encore un bébé bien portant, à croire que je ne sais faire que ça, des bébés en haut de la courbe!

J’avais fait un peu de diabète gestationnel lorsque j’étais enceinte de Petit bonheur et on me prévoyait un gros bébé (estimé à + de 4kg à terme). Au final, 2,6 kg à 34 SA c’était déjà plus que correct (ouai d’un côté heureusement qu’il est sorti plus tôt que prévu…)

En attendant le test HGPO du mois prochain, par mesure de précaution, on dit bye bye le sucre. Bye bye les desserts, le nut’, la confiture de groseille de belle maman sur les tartines du matin, les chous pralinés Bernachon, les crèmes brûlées à la pistache rapportées par Mister bonheur (une tuerie!). Je sais c’est triste!

Heureusement je suis plutôt portée sur le salé depuis le début de ma grossesse. Pourtant ces derniers temps je me suis volontiers laissée tenter par quelques douceurs, vous l’aurez compris.

Autant, pour ma première grossesse, renoncer au sucre fut un énorme sacrifice (j’engloutissais les Danette par 3!!), autant là, je philosophe. Passé le plaisir furtif d’un instant, je suis vite écoeurée de toutes façons.

Ceci dit, j’ai bien fait de savourer mon dernier ptit dej digne de ce nom avec tartines de pain frais et viennoiseries encore tièdes (bah oui, le matin j’ai faim! On dit qui dort dîne, mais ça ne s’applique pas chez nous!)

Bref, un nouveau cap ok, mais pas question de bouder mon plaisir. Je tournais un peu en rond côté cuisine, voilà une occasion toute trouvée d’innover avec de bonnes recettes de saison, pour me régaler sainement! Des pistes?

Allé sans rancune, bye bye mon chou, à dans quatre mois!

FUTURS PARENTS, GROSSESSE

Le cap du deuxième trimestre pour le futur papa# ma grossesse

Vingt trois semaines que je porte Mademoiselle Numerobis.

Je vous l’ai déjà dit, le deuxième trimestre est celui que je préfère, je crois.

J’aime ces moments où je suis zen et épanouie. J’aime voir Mister bonheur intègrer (enfin!) un peu ma grossesse.

Les premiers mois, il ne capte pas, c’est comme ça. Il ne sait pas gérer mes sautes d’humeur, attise le feu quand ce serait plus constructif de m’apaiser ou de prendre sur lui en se rappelant que je ne suis pas « dans mon état normal ». Je lui en veux pas, mes hormones peuvent me rendre dingo très suceptible. Si on ne prend pas un peu de recul, ça peut faire flipper.

Après le premier trimestre, ça se tasse et les pics deviennent beaucoup plus rares et modérés. Passé ce cap électrique, je redeviens cool, lui aussi, forcément. Il capte alors que je suis enceinte, il est prévenant, prend des initiatives pour m’aider au quotidien, encore plus que d’habitude et ça me touche vachement qu’il s’active sans râler! J’apprécie ce qu’il fait pour moi, pour nous, et je lui dis souvent. Lui aussi a besoin de reconnaissance (et de repos aussi mais bon…).

Et puis il voit mon ventre s’arrondir, là ça devient concret et magique. Pour cette deuxième grossesse (qui file à la vitesse de la lumière) on a moins le temps de se poser et d’entrer en contact avec bébée.

On ne fera pas d’haptonomie avec une sage femme comme on l’avait fait pour Petit bonheur. C’est un peu dommage parce que j’aime bien l’idée d’un RDV pour un moment où l’on se retrouve tous les trois. Mais notre situation professionnelle et familiale étant ce qu’elle est, c’est plus compliqué de se libérer du temps, qu’on a déjà pas.

Je le sollicite pour faire les exercices qu’on a appris il n’y a pas si longtemps et de plus en plus, il cherche de lui même se contact avec sa fille. Il la sent bien bouger maintenant et mon ventre commence à faire des petites vagues. C’est chouette!

Avec douceur et bonheur on intègre l’idée que bientôt nous serons quatre.

GROSSESSE

Le choix du roi

On avait déjà une idée depuis l’écho du 3e mois et là, à 5 mois, ça se précise.

Notre numérobis est une fille.

Une princesse, une fée, une petite rose, une sautrelle, une gazelle, une puce, une biche.

Une petite lumière qui grandit bien dans son nid douillet, gigote à son aise, et déjà sa présence nous fait chaud au coeur.

Mister bonheur m’a dit, peu de temps après l’annonce de ma grossesse, j’aimerai bien une fille ».

Le choix du roi, comme on dit, un garçon puis une fille.

Pour moi, c’est l’image de la famille idéale, un peu cliché, mais qu’importe!

Je vous montre bientôt le premier shopping avec du rose inside!

GROSSESSE

Travailler enceinte # ma grossesse

Soyons claires, autant la plupart du temps je kiffe le deuxième trimestre de ma grossesse, pour toute la sérénité et la zénitude qui l’accompagne, autant, il y a des jours down de chez down.

Ca commence par des légères contractions dès le matin, qui s’amplifient au fil des heures. Ces jours là, Petit bonheur, qui sait pourtant être adorable, puisqu’il l’était la veille, décide de passer en mode monstrou. Un petit monstrou explorateur, plein de vie certes, mais qui refuse de faire la sieste et qui est donc hyper chiant fatigué à la fin de la journée (à partir de 18h!).

La petite princesse que je garde, en général adorable, dans ces cas là, suit le mouvement infernal.

Et moi, j’ai pas une minute pour me poser, alors que c’est précisément ce que mon corps réclame, du repos!

Bref, demain sera un autre jour. Sans contraction, j’espère.

Et dans deux jours c’est vendredi, et y a crèche. Ah que je l’aime le vendredi child free! Ce jour m’aide en prendre conscience combien j’aime mon job, cette agitation, ces sourires, ces grands yeux, ces calins, ces découvertes, cette complicité entre les petits.

Il me reste 7 semaines de taf, puis 2 semaines de formation.

Après je serai en stand by. Un peu avant le début officiel du congé mat’, en accord avec mon médecin. C’est lui qui le préconnise, fin décembre repos!

D’ici là, il faut que je tienne bon et que le dieu des minis pouces soit avec moi.

GROSSESSE

Le deuxième trimestre # ma grossesse

Le deuxième trimestre est décidément celui que je préfère.

Moins fatiguée que les trois premiers mois, je suis plus épanouie et je n’ai plus de nausées.

Mon ventre est bien rond mais pas trop encombrant, je peux encore voir mes pieds et mettre et enlever mes bottes toute seule, yeah!

Je sens bien bébé bouger, j’adore ses douces galipettes, il y a encore de la place pour gigoter sans m’incommoder.

Vingt semaines. Mi-parcours, déjà!

Exquise cohabitation.

GROSSESSE

Alors ce mood kit? # ma grossesse

Bon voilà, je vous le disais j’hésitais et puis j’ai craqué pour un mood kit.

J’avais de bonnes raisons de me faire plaisir, c’était mon anniv’ et y avaient des promos, ça limitait un peu la casse…

Premier point, mon mood kit est arrivé rapidos et ça, c’est chouette. Je l’ai commandé mercredi et reçu samedi matin, j’avais tout le week end pour l’essayer tranquillement.

Je l’ai choisi rouge, la couleur est très belle. Je l’ai porté samedi soir, avec une tunique noire et des bottes, j’étais juste bien.

J’avais un peu peur qu’il ne m’aille pas, malgré la taille universelle annoncée. Je suis plutôt ronde, les tailles uniques c’est pas trop mon truc, je me méfie.

Mais non, ça va, la matière est parfaitement extensible et épouse les formes à merveille. Je pense qu’il s’adapte vraiment à toutes les femmes, enceintes ou non d’ailleurs. Je suis à presque cinq mois de grossesse, je crois qu’il pourra m’accompagner jusqu’à la fin et même après, pour allaiter (sauf si je dépasse le bonnet E avec la montée de lait, mais ça c’est une autre histoire…)

Le confort est là, à la hauteur de mes attentes. Le mood kit, une fois porté, sait se faire oublier.

Par contre, on s’en souvient quand il faut déboutonner si on met le haut, pour faire pipi. Souvent donc. Mais bon, on est tellement bien dedans que c’est pas si grave.

Et le rapport qualité/ prix dans tout ça? Je trouve, malgré tout, que c’est assez cher. En promo ça peut passer. Pas le genre de craquage à faire en fin de grossesse, quand on sait que ce sera la dernière. Pour plusieurs grossesses, c’est ok. Pour une seule grossesse, c’est un joli plaisir à se faire du départ, qui au final sera bien rentabilisé.

Bilan, craquage validé!