LOVE ETC..., TRAVEL

De vraies vacances à quatre c’est possible?

Nos premières vacances en famille, à trois, nous les avons passé en Italie. On avait voyagé de nuit (non le retour de nuit n’était pas une super idée…) et  Petit bonheur à 9 mois était bien tonique et dormait comme un loir, assommé par la chaleur. J’attendais Jolie douceur… On allait à la plage tôt le matin, on siestait et on ressortait le soir, en mode méditéranéen.

Les deux années suivantes, on a opté pour la Bretagne. On était archi crevé et mes parents nous ont laissé faire de bonnes nuits (reconnaissance éternelle). La première année on est parti un weekend en amoureux et cinq jours l’année suivante. La perspective de dormir et de se retrouver à deux motive pour faire un tel voyage avec deux petits.

Mis à part ces breaks à deux, les journées étaient tellement intenses avec les enfants que je ne garde pas le souvenir d’un sentiment de « vraies vacances » bien qu’on aient passé plein de super moments.

On a fait de nombreuses virées à quatre et quelques sorties à la journée avec l’un ou l’autre des enfants, c’était l’occasion de passer du temps privilégié avec chacun. Mais c’était bien relou pour des vacances. Petit bonheur se détachait sur l’autoroute (comment augmenter la tension parentale en moins de deux), hurlait de fatigue dans la poussette (alors que TOUS les enfants croisés dormaient profondément. L’air marin…)  Et puis cette logistique qui rend tout un peu plus compliqué.

L’année dernière le sommeil des enfants était vraiment chaotique et même si on a essayé de profiter, ça nous a lessivé, d’ailleurs j’avais hâte de rentrer!

Cette année j’entrevois de nouvelles perspectives, plus douces et joyeuses. On s’est fait quelques escapades au goût de vacances et on a tous kiffé. On arrive à être bien à quatre, en acceptant d’être disponible, de remettre parfois à plus tard le moment de bouquiner peinard, quand ils joueront tranquillement.

On peut à nouveau tenter de sortir (pas trop tard) le soir, on se sent un peu plus libre, maintenant qu’on a plus de couches à changer, de poussette à trimbaler (quoique des fois ça nous rend encore service), de chaise haute à prévoir, que les enfants mangent seuls, sont relativement autonomes et parlent.

J’ai vu des familles (pas dans la même configuration ceci dit) kiffer, mais pour nous clairement la toute petite enfance était sport. On s’en doutait, c’est autre chose de le vivre. Ca y est, ça va. Il y a encore des journées passe à trav’, mais elles sont de plus en plus rares. Un jour j’ai décidé de profiter de chaque jour, peu importe les circonstances, et qu’on avait pas besoin d’attendre d’être à deux pour passer un bon moment, y compris en couple.

Alors cette année pas de break à deux au programme mais trois semaines avec les enfants en Nitalie. Et l’intuition que ça va être génial!

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LOVE ETC...

Retrouver la confiance en moi

Je savais que l’arrivée des enfants et que la création d’une entreprise simultanément redéfinirait notre équilibre.

Je croyais que nous, avec notre couple solide, on ne serait pas ébranlé.

Je ne savais pas que je me sentirais si seule, délaissée et fatiguée les premiers mois, que je mettrais si longtemps à retrouver confiance en moi.

Je ne savais pas qu’il serait si désemparé face au flot d’émotions qui pourrait me/nous submerger.

En septembre, j’ai lâché prise. Si Mister B est là tant mieux. S’il est motivé tant mieux. S’il n’est pas là tant pis, la vie continue. Je gère. Je peux gérer. Je sais gérer.

J’ai mis du temps à me retrouver, moi, sans béquille, sans lui. A refaire surface, à ne plus implorer son aide, son implication.

J’ai arrêté de saper son autorité, aussi. Oui je sais, c’était pas motivant. S’il fait, s’il prend une initiative avec les enfants je valide. Si je ne suis pas en phase, je le garde pour moi, quitte à en reparler plus tard. Après tout, il faut lui laisser sa place de père, c’est important pour lui, c’est important pour eux.

J’ai arrêté de faire certaines choses à sa place, il fallait que je pose mes limites et puis chacun sa part de responsabilités.

Ca l’a surpris. Je sais dire non et je ne me cale plus sur son rythme effréné en oubliant de me considérer.

Je peux (enfin) gérer seule, le quotidien, les enfants, le boulot. Sans rien lui demander. Ca use de demander. Je croyais que c’était important de lui laisser l’opportunité de participer mais il fallait que ça vienne de lui, pas de moi.

J’ai deux enfants à éduquer, à qui je répète patiemment les choses, les gestes. C’est normal, je suis leur mère et à leur âge il faut répéter pour apprendre, pour intégrer.

Mais répéter et superviser un adulte autonome, qui montre de la résistance ça non. Je n’ai pas d’énergie à gaspiller, à contre courant.

Je choisis d’être bien, d’être moi, d’avancer dans mes projets, même s’il ne les valide pas. Je sais où et vers qui trouver du soutien et du réconfort quand j’en ai besoin de façon inconditionnelle.

J’assume mes choix. J’ai le droit de me tromper. Je ne quémande plus son approbation. Autre chose à proposer? J’écoute. Non? Bon bah alors je continue sur ma lancée sans m’agacer.

Je n’ai pas changé pour lui. Je n’attendais pas de ré-action particulière. Il fallait que je change, pour moi.

Ca l’a surpris.

Il a décidé de participer, de lui même, par plaisir. Il s’est mis à penser aux petits trucs qu’il oubliait sans cesse, à changer ses habitudes pour faciliter le quotidien, à prendre des initiatives, à proposer parfois… Le dialogue et l’envie de se projeter son revenus petit à petit.

Au fond on est ensemble par plaisir, pas par besoin. On a vécu l’un sans l’autre avant de faire le choix d’être ensemble, puis de fonder une famille.

J’ai décidé de reprendre les choses en mains, de m’imposer, de m’occuper de moi, d’en faire une priorité. Je n’était plus sa priorité, parce qu’il croyait que j’étais toujours disponible, parce que le boulot, les enfants font que…

Ca ne veut pas dire que je ne compte pas.

Ca ne veut pas dire que je ne peux pas être ma priorité et je ne peux pas passer ma vie à l’attendre.

Etre bien avec soi avant tout, pour pouvoir être bien avec l’autre.

Je n’ai plus peur de réussir seule.

Et à partir de là, tout à changé… En tellement mieux

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MES GONES, REAL LIFE

Enfants rapprochés 21 mois plus tard

Avec un seul bébé (un bébé BABI) je me demandais comment faisait les autres, avec assurer, pour être si organisées, si zen, en forme, si…

Avec deux bébés, je me demandais comment faisaient les mamans de multiples, les mères de familles nombreuses, ou d’enfants rapprochés comme moi, pour proposer toutes ces activités, gérer le quotidien avec une certaine fluidité.

Chaque fois où l’un était gardé, j’ai trouvé qu’un seul c’était facile.

Et puis j’ai arrêté de me comparer petit à petit… Parce que je ne connais personne d’autre que moi qui vit ma vie. Personne avec deux enfants rapprochés qui enchainait les nuits si courtes et un mec cuisinier avec des horaires de boulot de dingos.

Je dormais pas assez, pas d’un trait. Mes enfants font leurs nuits depuis qu’ils ont 5 mois et demi (pour Petit bonheur né prématurément) et 3 mois et demi (pour Jolie douceur). Dans les clous donc. Sauf quand l’un ou l’autre (ou les deux tiens!) se réveille. Ce qui arrive encore à 3 ans et 21 mois.

Il aura fallu un an, un an et demi pour que cette fatigue gluante se tasse, que je sorte la tête de l’eau, sans me sentir chaque jour ou chaque semaine zombie à un moment donné, sans que je compte les heures jusqu’à la sieste (la leur mais surtout la mienne) pour qu’ensuite la journée redémarre sur une nouvelle dynamique…

On a toujours bougé, fait des balades la semaine, le weekend, mais avec la fatigue en moins, on fait les choses avec d’avantage de plaisir plutôt que par nécessité.

Il aura fallu un an pour que Mister bonheur se sente à l’aise pour sortir avec les deux en même temps, ou pour les garder seul quelques heures sans paniquer.

Et il m’aura fallu un an pour que je passe des journées complètes seule avec les deux (avec un renfort de 15h30 à 17h45), sans me sentir débordée à un moment où à un autre.

Il aura fallu 18 mois (et l’entrée à l’école de Petit bonheur) pour que je gère seule tous les matins en laissant Mister bonheur dormir un peu plus tard, parce qu’il finit le boulot rarement avant minuit et que ça pique de se lever à 6h.

Certains matins, quand les enfants se réveillent en même temps (en pleurant) c’est encore un peu speed, il faut répondre aux multiples sollicitations et faire mille choses simultanément et je bois mon thé longtemps après m’être levée.

Mais notre organisation est efficace et rodée maintenant. On retrouve le côté facile, fluide du quotidien. Mister bonheur sort avec les deux au parc, au marché, spontanément et peut se permettre d’avoir un aléa au boulot sans que je m’enflamme 😉

Je crois que les choses se sont vraiment arrangées le jour où j’ai lâché prise, pris confiance en moi et décidé d’accepter complètement le rythme soutenu de mes enfants. J’ai compris que je pouvais gérer seule (puisque je le faisais!), sans attendre l’aide de Mister bonheur (même si elle est toujours bienvenue) s’il a du taf ou qu’il est trop fatigué pour assurer.

Certains parents disent que passer de trois à quatre c’est pas si évident. Pour moi c’était surtout de deux à trois, parce que le rythme a été complètement chamboulé. L’arrivée de Jolie douceur s’est faite dans la continuité et bien que ce soit une petite fille facile à vivre, l’intensité du quotidien a augmenté.

Je me suis souvent sentie aspirée dans une spirale, avec l’impression que ça s’arrêterait jamais, que les difficultés se suivaient et se cumulaient (les nuits moisies, le terrible two, les assiettes renversées, les siestes qu’on ne fait pas, les maladies et les journées « couinou », le couple qui ramasse parce que c’est à travers lui que s’évacuait les frustrations et les limites). Je me raccrochais toujours à plus tard, même quand demain paraissait loin.

Et à pas de fourmi demain arrive, et petit à petit ça va mieux, ça va bien, et on profite, seul(e), à deux, à trois ou à quatre.

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REAL LIFE

Avec ou sans télé?

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Hier soir on se disait, avec Mister bonheur, qu’il faudrait songer à changer de télé… Un jour!

On fait partie de cette génération (dinosaures?) avec un écran tout petit, pas plat du tout.

Mais on l’allume si peu.
En semaine je ne l’allume presque jamais. Je lui préfère Internet ou la lecture papier. Je n’ai pas vu les infos depuis des années (5 ans?) et je le vis bien 😉

Le dimanche on mate parfois un film, une fois les loustics dans les bras de morphée.
Mais quand on passe deux soirées par semaine en couple, allumer la télé pour nos « retrouvailles » et notre seul temps d’échange sans enfant, bof!

On aurait pu aussi carrément sans passer, après tout on vit bien sans micro ondes, alors la télé ça pourrait être l’étape suivante.
Mais je ne le sens pas prêt et puis, j’avoue, même à toute petite dose, un petit dessin animé en fin de journée, quand je prépare le repas, c’est bien pratique pour tout le monde.

Cette télé il faudrait quand même la changer. Mais j’aime trop voyager, sortir, les bons restaus, et j’ai du mal à me résoudre à mettre 500€ dans une télé quand je pense à tout ce qu’on peut faire avec cette somme.

Et vous la télé?

D’autres billets sur ce sujet chez Zaza et Alice pour un lundi parmi tant d’autres

 

BELLE ET ZEN

Thanks!

Las valises des enfants sont bouclées. Work in progress pour les nôtres. J’ai réussi à caser un RDV chez le coiffeur dans ce rush qui précède immanquablement chaque départ en vacances avec les milles petites choses à boucler.

J’ai aimé ces deux heures suspendues, j’ai dit à la petite voix au refrain de culpabilité qui me répétait que Mister bonheur râlerait dès mon retour parce qu’il a tant à faire, d’aller voir ailleurs si j’y suis, là j’ai deux heures pour moi, je PROFITE. Non mais c’est vrai quoi, prendre soin de soi c’est une des priorités, non?

Deux heures à me laisser chouchouter, à bouquiner (j’adore ces moments de douce attente depuis que je suis mère!) entre deux étapes, à me surprendre d’un « oui pour un soin ». Deux heures et de belles rencontres, avec des passionnés. L’un par l’art de la coiffure, du détail, du travail bien fait. Et Valérie, pétillante et pleine d’humour, qui met à l’aise avec sa sincérité, qui a tout fait pour que je sois bien, satisfaite et qui m’a boosté avec sa philosophie de vie joyeuse.

Evidemment quand je suis rentrée, les enfants n’étaient pas baignés, pas l’ombre d’un repas préparé à l’horizon, l’appart envahit de duplo et autres petites voitures, le linge plié n’avait pas été rangé et Mister bonheur s’apprêtait à filer à peine avais je franchi la porte.

Qu’importe! J’étais bien, portée par la positive attitude de Valérie et son principe de remercier pour ce qui est, dans ce système où tout va tellement vite et où il faut toujours plus.

Alors plutôt que d’amorcer une engueulade, j’ai remercié Mister bonheur et je lui ai soufflé un bon courage, je sais que tu as besoin de vacances.

 

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ETRE PARENTS, LOVE ETC...

Les enfants, le boulot, le couple

Un weekend child free pour se retrouver, pour être ensemble, pour être bien.

On parle beaucoup de la fatigue, de l’épuisement qui suivent une naissance. Mais la tornade pour le couple reste un peu taboue, non?

On croyait être forts, on a sacrément ramassé à l’arrivée de Petit bonheur, un bébé aux besoins intenses, qui bousculait complètement notre mode de vie.
Et puis Jolie douceur. Un bébé facile. Pourtant un nouvel équilibre à trouver. A quatre.

L’impression de se perdre, d’être dans une spirale, de s’oublier. Un trop plein d’émotions à canaliser.
Ne plus savoir pourquoi on s’aime. Des larmes, des cris, des mots durs et des valises qu’on fait dans sa tête.
Se souvenirs des jours heureux en attendant que l’éclaircie se transforme en beau temps.

Ce weekend, child free j’ai retrouvé mon amoureux. L’homme avec qui j’ai eu envie d’avoir des enfants.
L’homme doux, attentionné, à l’écoute et compréhensif. Celui que je retrouve à chaque fois en escapade.
Insérer le couple dans le quotidien familial c’est un autre défi.

Les enfants au taquet tout juste récupérés (et épuisés), le boulot avec un peu + d’intensité et le quotidien chaud cacao (le réveil à 6h, 3 enfants toute la journée, une tonne de bêtises, 10 repas par jour à eux trois, un protocole pour la sieste, 2 bains, l’aspirateur et les sols, les valises à défaire, 5 machines en 24 heures, le frigo à remplir).
La fatigue qui revient si vite avec ce rythme dur à tenir, surtout lorsqu’on relâche un peu. Savoir que les moments de rush sont passagers et de + en + brefs, et surtout qu’on sait les gérer.
Laisser passer les nuages et rester soudés.

Ajouter une journée de crèche pour Jolie douceur, où elle adore aller, pour se faciliter la vie.

Faire des listes pour les vacances.

Anticiper. Retrouver ses marques.

Laisser une place grandissante au couple dans la famille au fil des semaines.

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ETRE PARENTS, MES GONES

Indécision

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L’idée me traverse régulièrement l’esprit dans un sens ou dans l’autre. La raison et le cœur en balance.

Deux enfants c’est assez. Assez pour ce que nos oreilles peuvent supporter, notre patience endurer. Assez pour avoir la liberté de voyager, à deux, à quatre. Deux enfants c’est le bon nombre, il me semble, à confier à une babysitter, pour se retrouver le temps d’une soirée en amoureux.

Avec trois on y arriverait pas, on n’y survivrait pas (ouais carrément). On se priverait de cette liberté qu’on entrevoit, de ce temps pour soi, pour nous, dont on, a lui comme moi, un besoin avide.

En fait, un troiz serait jouable. Lorsqu’ils iront à l’école et que Petit bonheur ne se lèvera plus à 6h/6h30 (ou avant hum) tous les matins (laissez moi rêver).
Un troiz serait jouable parce qu’ils grandissent, parce qu’on peut pas se dire, déjà, qu’on s’arrête là.

L’envie est là, par intermittence et disparait illico avec les nuits (beaucoup) trop courtes, la nécessité absolue de siester tous les quatre le weekend, les engueulades qui viennent avec le manque de sommeil parce qu’on n’a plus aucune résistance à la fatigue.

La peur de remettre en cause un équilibre encore fragile prend le dessus. La peur que tout éclate et qu’on ne se retrouve plus. Etre nombreux et finalement si seule, bof!

Et puis ce billet de Malise ou celui-là chez Sabine et d’autres encore. Et puis ces questions qui reviennent tant que l’idée n’est pas arrêtée.

On pourrait croire que si je me les pose ces questions, c’est que le choix est fait et qu’il s’agit d’une question de temps.

Peut être. Peut être pas.

J’ai vendu le trio, pas mal de fringues en 0-2ans, le siège de bain (jamais utilisé cela dit).

J’ai repris le boulot, je vois ce que c’est et je gère le quotidien avec trois enfants. Mais c’est pas pareil parce que le mini pouce repart chaque soir, n’est là ni le weekend, ni la nuit. Nounou et maman sont deux rôles très différents. Parfois je suis débordée, parfois je gère super bien et un troiz me semble jouable. Dans les deux cas je speede souvent pour que ça tourne. C’est un peu l’usine même si on a le temps de lire encore une histoire et de faire encore un tour de toboggan.

La complicité de Petit bonheur et Jolie douceur me touche au plus profond. On a fait le meilleur des choix j’en ai la certitude. Reste-t-il une place?

Ils se chamaillent, chouinent et crient et m’exaspèrent au plus haut point. Ils se cherchent, jouent, s’inventent un monde qui leur appartient.
Lorsqu’ils ne sont pas là, on trouve le quotidien calme et un poil déboussolant. Et l’instant d’après on est nostalgique du calme qui précédait les retrouvailles.
Aurais-je la force d’intensifier cette ambivalence et d’aller plus loin encore dans le renoncement de mes besoins, de mes envies?

Ils sont tellement entiers, tellement vivants, tellement joyeux , tellement décidés, tellement bruyants ou tellement chiants. Mais sans eux notre vie serait tellement plus vide de ce bonheur, cet essentiel.

Par intermittence, il me semble qu’il reste une place.
Quand j’y pense un peu + fort, ils nous font redescendre sur terre illico avec une nuit (une sieste devrais-je dire) bien moisie dont ils ont le secret. Ils ont un radar ou quoi?

Peut être que le sentiment d’être au complet viendra au fil du temps. Peut être qu’il ne viendra jamais vraiment, quel que soit le nombre d’enfants et qu’il faudra un jour où l’autre se résoudre à tourner la page et garder au creu de soi le désir d’enfant qui peut être ne disparait jamais totalement.

On en est pas là. On est à l’âge où l’on a encore le choix. Quel choix de vie? Que veut-on vraiment?
Peut être qu’il serait temps de penser un peu à se la jouer facile, parce que se mettre en difficulté, relancer les dés ça on connait.

Mais peut être qu’un petit dernier…