REAL LIFE

Ambiance cocooning et magie de Noël

J’avais envie de revenir par ici en novembre, vous raconter mille et un instants de bonheur, les noter pour ne pas oublier, et puis j’ai été, comme vous tous, secouée par les évènements.

Je ne regarde plus les infos depuis de nombreuses années et dans les périodes d’actualité morose j’ai besoin de me recentrer sur des petits détails qui font l’essence de la vie.

On a passé les deux derniers weekends en mode cocooning. Grass’ mat jusqu’à 7h30, enfants qui jouent tranquilles, bon bouquin, thé fumant, bain (pour moi), et ptits plats de Mister B. Avec une petite balade au parc chaque jour, histoire de prendre l’air. Autant j’ai eu du mal à passer de l’été à l’automne (pourtant j’adore cette saison) autant là je suis à fond en mode hiver.

Comme d’hab les semaines sont chargées, les journées bien remplies de leurs rires, le temps file et il me semble que décembre c’est un peu comme septembre ou juin, un mois qui carbure!

J’ai commencé le calendrier de l’avent pour Jolie douceur début novembre et je l’ai terminé la veille au soir évidemment…

Je rêve d’un sapin home made recyclé en bois et de revoir leurs yeux pétiller lorsqu’on se fera une journée montagne avec les luges…

On a débuté les bricolages de Noël avec les enfants, Petit bonheur s’applique et reste concentré longtemps sur une activité et Jolie douceur est une pro en cuisine!

J’ai acheté un pull et des chaussettes de Noël.

Cette année encore l’envie de confectionner des petits présents avec de l’amour dedans est là.

Semer des minuscules graines d’amour…

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BLA BLA BLA, EN CUISINE

Vers une alimentation différente #3

Je n’ai jamais « fait de régime ». J’ai eu des phases où je faisais attention, en mangeant plus léger mais je ne me suis jamais lancée dans les points ou les calories à compter, les protéines à tout va ou autre mono diète. Manger c’est un plaisir. Par contre l’idée d’un régime alimentaire au sens « mode de vie » fait écho.

Une fois sortie du mode zombie (3 mois pour certains 3 ans chez nous!) j’ai petit à petit modifié notre alimentation. On mangeait peu de produits industriels, transformés mais sans avoir une alimentation qui donne vraiment la pêche non plus.

J’avais envie de reprendre les choses en mains mais il a fallu que je dorme à peu près correctement pour mettre en place de nouvelles habitudes. Ca a mis du temps mais on y est 😉

Donc voilà les changements:

Je ne cuisine plus en fonction des enfants, je cuisine pour nous ce qui me fait envie. Carrément moins frustrant! On mange souvent des plats uniques genre poêlées ou mieux des assiettes composées qui demandent un peu + de préparation mais chacun trouve son bonheur.

On consommait beaucoup de gluten (tartines, pâtes, semoule, quiches, quenelles, etc) et j’ai inséré de plus en plus de variété dans nos menus: lentilles, quinoa, épeautre, riz complet reviennent souvent. C’est ancré.

Les proportions légumes/ féculents se sont inversées. Maintenant je me base sur les légumes pour élaborer le repas et je vois comment je les accommode, ce que je mets avec pour compléter et accompagner alors qu’avant j’étais dans le schéma inverse (légumes = accompagnement)

J’achète de la viande chez le boucher. Puisqu’on en mange beaucoup moins, c’est même pas plus cher.

Je prépare de + en + de goûters maison. C’est motivant avec 5 enfants à 16h30! Je ne suis pas experte en pâtisserie, surtout en pâtisserie alternative (à base de farine d’épeautre, son d’avoine, sirop d’agave et compagnie) mais je teste et je progresse.

Avant l’été j’ai calmé le jeu sur le sucre. D’abord de manière volontaire dans l’idée de me sentir plus en forme. J’ai bouquiné sur l’équilibre acido-basique, les retours d’expériences IG bas.

Sans avoir envie de me lancer à fond dans un programme restrictif, j’ai modifié deux trois trucs qui me semblaient accessibles, à commencer par le ptit dej, sans jamais perdre de vue le plaisir des papilles et la gourmandise.

Au bout de quelques jours/semaines je me suis sentie plus énergique. Au bout de quelques mois plusieurs kilos se sont envolés sans que j’ai cette impression « d’effort » qui est associée aux régimes.

Ensuite nous sommes partis 3 semaines en Italie. Pasta, pizza, mozza, birra, e mojito. Du sucre, du gluten et des laitages en veux tu en voilà. Aucun interdit.De la charcuterie au ptit dej, beaucoup de fruits en dehors des repas, des grillades, des grosses salades, des olives et finalement je n’ai pas pris un gramme, je crois que c’est la première fois que mon poids reste stable en vacances.

En septembre avec la rentrée j’ai couru, speedé. La fatigue est revenue, avec l’impression d’un retour en arrière. La difficulté de manger en conscience, au calme, assise, de prendre le temps de mâcher.

Il y a eu un peu de laisser aller et puis l’envie d’être en forme qui pousse à chercher des recettes, choisir de préparer un plat rapide et équilibré. C’est un cercle vertueux: on mange mieux, on a plus d’énergie donc envie de manger mieux etc.

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Muffins banane coco choco dans gluten
REAL LIFE

Septembre

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Des jours et des jours sans bloguer. Septembre.

Septembre, le retour à la réalité après un mois d’aout si doux, passé à 4. Le changement de rythme radical, les journées trop remplies et le spleen avant de retrouver l’équilibre.

Septembre, la rentrée de Petit bonheur, l’averse monumentale le premier jour PILE à l’heure de récupérer les enfants.

Septembre et la tonne de formulaires à compléter.

Septembre et les activités sportives qui démarrent cirque, ping pong et pilates.

Septembre et encore la crèche deux jours par semaine pour Jolie douceur qui réclame ses copines (elles ont fait leur entrée à l’école). Ses pleurs déchirants le matin quand on la dépose.

Septembre et ce rythme qu’il faut tenir la corbeille de linge ne désemplit pas, le frigo blindé de compotes qui se vide en moins de deux, les rdv chez le pédiatre à caser dans un planning déjà chargé.

Septembre et les soirées écourtées pour se coucher tôt et être en forme demain.

Septembre et la sortie d’école plus facile, avec pourtant un enfant de plus .

Septembre et l’odeur d’un gateau qui embaume tout l’appart à l’heure du gouter. Quatre enfants affamés, des rires, des miettes, des petites bouilles à débarbouiller.

Septembre leurs jeux, les petits bricolages, la peinture, la pâte à modeler (atelier pizza) que Jolie douceur réclame chaque jour et que je retrouve partout, les constructions en kapla de + en + élaborées de Petit bonheur, son avalanche de dessins dont ce « robot avec une cape de piques et un super pouvoir de glaçons »

Septembre et Petit bonheur qui dort bien et Jolie douceur qui se relève quelques fois le soir et qui finit blottie contre moi au petit matin.

Septembre et les sorties « au bois », les fêtes en famille et entre amis, pour prolonger l’été.

Septembre et une nouvelle bbsitter pour des soirées pour moi en semaine, une à deux fois par mois (yeaaaah). Coucou ma vie 🙂

LOVE ETC..., TRAVEL

De vraies vacances à quatre c’est possible?

Nos premières vacances en famille, à trois, nous les avons passé en Italie. On avait voyagé de nuit (non le retour de nuit n’était pas une super idée…) et  Petit bonheur à 9 mois était bien tonique et dormait comme un loir, assommé par la chaleur. J’attendais Jolie douceur… On allait à la plage tôt le matin, on siestait et on ressortait le soir, en mode méditéranéen.

Les deux années suivantes, on a opté pour la Bretagne. On était archi crevé et mes parents nous ont laissé faire de bonnes nuits (reconnaissance éternelle). La première année on est parti un weekend en amoureux et cinq jours l’année suivante. La perspective de dormir et de se retrouver à deux motive pour faire un tel voyage avec deux petits.

Mis à part ces breaks à deux, les journées étaient tellement intenses avec les enfants que je ne garde pas le souvenir d’un sentiment de « vraies vacances » bien qu’on aient passé plein de super moments.

On a fait de nombreuses virées à quatre et quelques sorties à la journée avec l’un ou l’autre des enfants, c’était l’occasion de passer du temps privilégié avec chacun. Mais c’était bien relou pour des vacances. Petit bonheur se détachait sur l’autoroute (comment augmenter la tension parentale en moins de deux), hurlait de fatigue dans la poussette (alors que TOUS les enfants croisés dormaient profondément. L’air marin…)  Et puis cette logistique qui rend tout un peu plus compliqué.

L’année dernière le sommeil des enfants était vraiment chaotique et même si on a essayé de profiter, ça nous a lessivé, d’ailleurs j’avais hâte de rentrer!

Cette année j’entrevois de nouvelles perspectives, plus douces et joyeuses. On s’est fait quelques escapades au goût de vacances et on a tous kiffé. On arrive à être bien à quatre, en acceptant d’être disponible, de remettre parfois à plus tard le moment de bouquiner peinard, quand ils joueront tranquillement.

On peut à nouveau tenter de sortir (pas trop tard) le soir, on se sent un peu plus libre, maintenant qu’on a plus de couches à changer, de poussette à trimbaler (quoique des fois ça nous rend encore service), de chaise haute à prévoir, que les enfants mangent seuls, sont relativement autonomes et parlent.

J’ai vu des familles (pas dans la même configuration ceci dit) kiffer, mais pour nous clairement la toute petite enfance était sport. On s’en doutait, c’est autre chose de le vivre. Ca y est, ça va. Il y a encore des journées passe à trav’, mais elles sont de plus en plus rares. Un jour j’ai décidé de profiter de chaque jour, peu importe les circonstances, et qu’on avait pas besoin d’attendre d’être à deux pour passer un bon moment, y compris en couple.

Alors cette année pas de break à deux au programme mais trois semaines avec les enfants en Nitalie. Et l’intuition que ça va être génial!

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BLA BLA BLA

Voilà l’été

Il est brulant ce mois de juillet, avec ses 40° à Lyon. Alors dès qu’on peut on file se baigner, on cherche l’eau et la nature.

On met de la couleur les autres jours, de la nouveauté, de l’extra dans l’ordinaire. C’est ça les vacances. Enfin pour eux, parce que moi j’ai dit ciao aux vendredi child free pour deux mois, je cuisine au minimum (trop chaud pour être derrière les fourneaux) et pourtant j’ai l’impression de me poser tout le temps la question qu’est ce que je vais faire à manger pour changer du melon/ tomates/ taboulé/ tarte salé.

J’ai lâché prise pour les miettes et à l’heure de la (longue) sieste des enfants je bouquine encore et encore, je fais un peu de reiki, je suis bien.

Il y a la paperasse à boucler pour le boulot, les tonnes de petites choses à faire avant de partir et malgré tout l’instant présent et les petites mains qui nous rattrapent.

Chez le primeur Petit bonheur donne un à un les abricots et la vendeuse lui propose de mettre le sachet, ça ira plus vite. A trois ans et demi, on a toute la vie devant soi 😉

Alors on prend le temps. Le temps d’une sortie sans poussette, de mettre de la mousse dans le bain et de jouer encore cinq minutes maman, de lire des histoires un peu plus longues, de coller des autocollants de pirates ou de rhabiller le bébé de Jolie douceur pour la 5e fois, de s’arrêter cinq (longues) minutes devant la vitrine du fromager.

On prend le temps d’un pique nique le soir avant de rentrer après une journée en balade, le weekend. On relâche un peu sur les horaires. On sort sans les enfants, on voit des potes.

On s’est fait une chouette journée avec Petit bonheur et des copains. Il pousse comme un champignon, il dévore et a des douleurs de croissance. Il est toujours aussi câlin, malicieux et drôle. On est dans une phase où l’on passe de super moments et notre complicité est renforcée.

L’été fait aussi grandir Jolie douceur qui participe à tout. Elle est comme un poisson dans l’eau et réclame exclusivement son père pour « nager ». Il lui a appris à faire la planche (avec ses brassards hein), à plonger etc.

Elle avance d’un pas joyeux et décidé, s’affirme « ça siffit! » « c’est pas possible ça! » ou encore « Laisse moi tranquille ». Bah voui hein (en haussant les épaules) Za pas besoin (pour ranger ou faire quoi que ce soit qu’elle n’a pas décidé!) ou Za besooooooin (d’un de mes sacs).Elle est aussi hyper douée en bisou esquimau et bisou papillon. Elle est craquante (sauf quand elle se roule par terre).

Dernière ligne droite avant les vacances, les châteaux de sable, les balades du soir en bord de mer, i gelati…

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BLA BLA BLA

Juin

En juin on a ouvert la saison des baignades. Si ça continue on va écrire un guide! Attention, c’est parti :

Piscine de Vaise un vendredi entre midi et deux pour moi (j’ai visé un peu haut avec la piscine olympique!) et baignades en famille à Vaugneray, à l’ espace aquatique de Trévoux, à la piscine naturelle de Beaune, dans la rivière d’Ain (avec les sandales) fraîche et peu profonde et balade vers le très joli lac d’Aiguebelette (mais pas de plouf il faisait frisquet).

Pas de doute, les enfants ont grandi et c’était vraiment chouette de les voir patauger ou de se baigner tous ensemble, par contre faut encore être 2 et en gérer un chacun… Plus rien à voir avec l’année dernière ou les rares sessions aquatiques nous avaient achevés! Petit bonheur (3 ans 1/2)  adore sauter dans la piscine et Jolie douceur (2 ans) a très vite pris confiance et nage avec ses brassards comme un poisson dans l’eau.

Côté food: des lasagnes parce que ça faisait trop longtemps, des crudités, des saucisses, des poêlées fouzitou (et IG bas), des fraises, des fraises, des fraises, des légumes nouveaux, des salades yummy avec de l’avocat, de la coriandre, des pistaches, des taboulés de quinoa, des poivrons grillés marinés, une tarte miel, tomates, herbes de provence et chèvre, du sorbet maison yaourt/cerise ou banane/crème de coco, des clafoutis denoyautés, des madeleines, un cheesecake au tofu. Mioum!

En juin j’ai passé beaucoup de temps dehors, au parc, en balade, dans la nature. L’appel du jardin se fait sentir et il faudra bien se décider un jour (soit rester à Lyon et trouver un petit bout de campagne à nous pour le weekend, soit s’installer en dehors de la ville). En attendant je cueille, des fleurs des champs, des galets, de bouts de bois pour des hypothétiques bricolages (heureusement que j’ai fait du tri et de la place…) Bref.

En Juin j’ai rempli plein de dossiers: ré-inscription de Jolie douceur avec les dizaines de pages à imprimer et signer à l’identique chaque année, les mêmes documents à fournir. Idem pour la cantine et le périsco du vendredi pour Petit bonheur. Inscription (à confirmer si l’activité est maintenue, je croise les doigts) à « l’éveil cirque » du mercredi pour Petit bonheur. Pas de doute, quand t’as des gosses, la rentrée se prépare en juin…

En parlant de rentrée et de papiers,  je vais accueillir deux enfants après l’école en + du mini pouce.

J’ai adoré Vice versa au ciné, j’ai commencé la lecture fascinante de Jardins de Perelandra de M. Small Wright et lu d’un trait choisissez tout de Nathalie Loiseau, écrit avec passion sur le « tout conciliez » qui remue pas mal.

En juin le rythme a été cool mais les vacances seront les bienvenues. Mister B. salive en pensant à la mozzarella et moi c’est l’Italie toute entière qui m’appelle!

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ps: faut que je trouve une solution je peux plus mettre de nouvelles photos sur le blog (raaaah) mais bon cette vue italienne du toit de la maison de famille est plutôt chouette, non?!

BONHEURS

Notre richesse

J’ai vécu des années avec peu d’argent.

Quand j’étais étudiante je vivais avec peu, très peu d’argent. J’avais les aides maximales (300€/400€ par mois), une chambre universitaire de 9m2 à loyer modique (qui représentait un tiers de mon budget tout de même). J’ai souvent compté. Je comptais tout le temps en fait. Je ne l’ai pas très bien vécu mais j’ai tiré une force de cette situation, appris à m’adapter, à me débrouiller.

J’ai fait plein de petits boulots après les cours, trouvé des combines pour voyager et sortir à pas cher. J’ai développé ma créativité, l’envie de faire moi-même certaines choses et compris que la valeur du home made va au delà de la valeur marchande.

J’ai appris à recevoir aussi, sans que ça ne me mette spontanément mal à l’aise, à apprécier ce que j’ai et les belles expériences que je vis. J’ai appris à observer l’abondance sous ses différentes formes, qui ne se limitent pas à l’argent.

J’ai passé quelques années à l’étranger. Pas parce que j’en avais les moyens, parce que j’ai fait le choix et je me suis donnée les moyens de trouver des solutions.

Quand j’y repense ces années où j’avais si peu étaient tellement riches!

Et puis j’ai commencé à gagner ma vie et à m’autoriser quelques fantaisies, à compter moins souvent, à changer certaines habitudes, à acheter la qualité qui dure au lieu du premier prix. J’ai travaillé avec acharnement, pour gagner plus et dépenser plus mais ça ne me rendait pas plus heureuse, je n’avais le temps de rien.

Pendant ma première grossesse, Mister B a lâché son job bien payé pour se lancer à son compte. Les premières années il a fallu s’investir sans relâche malgré une diminution de revenus. C’est frustrant de penser à long terme. C’est pas trop mon truc en fait (comme la vie qui commence à la retraite!!). Les gens pensent que si t’es patron t’es blindé. C’est pas forcément vrai, surtout pour une petite entreprise.

Et puis, l’envie d’un deuxième enfant très vite après le premier qui s’est concrétisée dans la foulée. Ce n’était pas un bon calcul en terme rationnel, économique. Une petite folie, ce désir d’agrandir la famille alors que notre entreprise démarrait juste. Mais faut-il être riche pour faire un enfant?

C’est sûr une situation financière plus confortable aurait facilité les choses avec deux enfants en bas âge. Mais ils n’ont manqué  de rien et on a passé du temps tous les quatre chaque jour et c’est un luxe.

Aujourd’hui on retrouve un peu plus de marge de manœuvre mais surtout, on a cette richesse, cette liberté, qui laisse de la place aux choix, aux expériences, aux activités, plutôt qu’à l’accumulation.

On a une vie riche. Je choisis de la nourriture de qualité, Jolie douceur va à la crèche et Petit bonheur va un peu au centre aéré pendant les vacances (par choix, pour leur épanouissement), on bouge régulièrement en famille et plusieurs fois par an (dès qu’on peut) en amoureux.

On apprécie le grand luxe (eh oui!), les beaux hôtels, le fin du fin de la gastronomie et les restaurants étoilés mais on passe aussi de super moments tout simple. On va au bois comme dit Petit bonheur, à la campagne, chiner en brocante (pour habiller les enfants et passer un bon moment) pic niquer dans la nature, se balader au bord d’une rivière, voir une expo ou faire un tour à la bibli, et on part en weekends régulièrement, sans forcément y laisser un bras. On cherche des idées de sorties culturelles qui pourraient plaire à tous, ou plutôt qui nous plaisent à nous et où c’est jouable avec les kids.

Pour les enfants ce n’est pas ce qui coûte qui plaît le plus (là je pense aux heures qu’ils passent à faire des bulles !).

Certains vivent dans le confort matériel XXL mais me semblent mener une vie pauvre. Sortir la grosse bagnole pour passer le samedi aprèm dans les grands magasins et revenir avec encore plus d’objets (à ranger!), passer ses soirées devant un écran géant et encore et encore ce n’est pas ça pour moi la richesse.

La richesse c’est l’équilibre entre le temps libre et les expériences que l’on fait. C’est s’adapter, simplifier, mettre l’accent sur l’essentiel et les choix qui nous tiennent à cœur, laisser une place aux rêves qui nous font vibrer.

L’argent est un outil qui facilite bien la vie, qui ouvre des possibilités, permet de concrétiser des projets c’est certain mais la richesse ne se situe pas dans l’accumulation d’objets mais dans ce que l’on vit, ce que l’on partage, non?

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