UN MOIS UN MOT

Un mois sans shopping le bilan

Alors ce mois sans shopping?

La première partie du mois, j’ai joué le jeu à fond (la forme).

J’ai même réduit les achats alimentaires, avec l’idée d’utiliser ce que l’on a en stock dans les placards et au congélateur en complétant avec des fruits et légumes frais. On croit qu’on a rien à manger (ou à se mettre ça marche aussi) et puis les placards sont pleins. C’est dingue, non?

La deuxième quinzaine a été + corsée.

Il a fallu acheter deux trois trucs à Petit bonheur, et mes deux jeans potables (vieux de 7 ans. Ouais 7 ans!) ont rendu l’âme. Pile pendant mon no-shopping month. Avouez que c’est pas d’bol!

J’ai donc paré au nécessaire mais sans craquage excessif.

Faut dire que la CAF a foiré l’envoi des formulaires pour le remboursement de la micro crèche (micro crèche maxi budget) donc faire l’avance en trésorerie de deux mois pour deux enfants ça calme les ardeurs!

J’ai tout de même profité d’une vente privée pour faire un petit stock de matériel créatif, les prix défiaient toute concurrence. Mais c’est pour le boulot et pour les enfants. Je me trouve les excuses que je veux 😉

En parallèle j’ai préparé un gros sac de vêtement des kids et un sac de jouets pour un dépôt-vente.  Ca compense, non?

Bilan globalement positif, donc.

Le mois prochain la vie reprend son cours, avec une (petite) liste d’achats nécessaires.

J’ai eu la confirmation de ce que je savais déjà, mis à part deux trois boutiques où je n’ai pas mis les pieds ce mois ci, faire les magasins me gonfle. Je me surprends, moi qui adorait faire du shopping! . Les supermarchés c’est pas ma came, ça on le savait déjà. Trop bruyants. Trop de mauvaises odeurs. Trop de stress. Mais aussi les boutiques avec leurs néons et leur musique trop forte, les vendeurs qui forcent à la vente, les centres commerciaux qui oppressent. Eh oui je vieillis je change et je préfère le shopping en ligne.

Je pense réitérer l’expérience cet été, avant les vacances. Outre l’avantage financier évident, c’est intéressant de prendre conscience de ses vrais besoins,  de dépenser de façon encore + « réfléchie » et de voir qu’on peut vivre avec ce qu’on a, faire preuve de créativité et trouver des solutions pour fonctionner avec les moyens du bord.

C’est bon pour l’estime de soi de se dire qu’on l’a fait, qu’on a tenu et qu’on s’en sort plutôt bien!

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UN MOIS UN MOT

Uun mois un mot : février gourmand

Si je ne devais choisir qu’un mot pour résumer ce mois de février, à la façon de Marjoliemaman, ce serait fatiguant gourmand!

Vous le savez, je me penche sérieusement sur la question des menus par semaine depuis un bout de temps.  Je manque de discipline dans ce domaine (wondermaman comment fais-tu?), j’y viens à tâtons, un pas après l’autre. C’est comme ça qu’on avance, non?

Dans l’idéal mes menus seraient composés de plusieurs plats végétariens, que j’aime beaucoup mais que je ne pense pas toujours à incorporer.

Bref, quelques plats savourés en février:

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Salade d’orange de Sicile, Noisettes du Piémont, Burata et Bresaola (savoureux dîner à l’Osteria Valenti)

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Quiche aux poireaux à quatre mains (avec Petit bonheur)

036Riz demi complet, légumes, tofu et coriandre. Veggie power!

026Gratin de pâtes au jambon, avec une tonne de fromage fondu. Régressif à souhait

015Viande hachée et légumes variés

016Pommes de terre au four (cuisinées avec Petit bonheur)

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Croquettes de lentilles corail, riz et haricots verts

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Choux à la crème (chez Malatier), plaisir du dimanche

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Mini muffins chocolat et farine de petit épeautre

UN MOIS UN MOT

Un mois d’octobre haut en couleur

Comme en septembre, on repart sur l’idée d’un mois un mot. Ce mois ci place à la couleur.

J’aurais pu suivre Marjoliemaman sur son thème de l’activité, parce que je marche au moins une heure par jour (et que je cours après Petit bonheur dans l’appart toute la journée!) et j’ai commencé le yoga, ce qui pour moi est un exploit intergalactique (je reviens de loin au niveau sportif). Mais ça me semble maigre, on va attendre un peu avant de faire un pseudo-bilan, pour voir ce que ça donne concrètement, sur plusieurs mois.

Je choisis donc de colorier mon mois d’octobre de mille et une façons, pour ne pas laisser le moindre espace à la mélancolie de l’automne, celle qui débarque à mesure que les jours raccourcissent.

Je ne me donne pas d’objectif particulier, je ne sais pas comment, ni sous quelle forme la couleur va s’installer mais j’ai très envie d’une vie qui pétille alors en avant!

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ps: on se dit à lundi avec une jolie surprise à gagner?

UN MOIS UN MOT

Septembre le mois de l’organisation

Avant, j’étais une pro de l’organisation. Et quand je dis pro, je veux dire par là que l’organisation c’était carrément le pilier de mon job. Et puis j’ai changé de vie, laissant + de place au (très) concret, aux expériences de terrain, aux enfants qui bousculent la routine et sautent à pieds joints sur les plans.

L’organisation du quotidien c’est moi qui la gère, qui pose les bases. Enfin quand j’ai la force de réfléchir à l’ordre des tâches, aux menus, aux sorties etc.

Deux enfants rapprochés c’est du sport, (sans blague?!) mais avec une bonne dose d’organisation et de l’entrainement c’est déjà + facile à gérer. Et puis surtout, si je m’organise je peux avoir un peu de temps pour moi, et c’est primordial, pour ne pas péter les plombs tenir le cap.

Ces derniers mois, j’ai progressivement sorti la tête de l’eau (même si y a encore des jours où je suis submergée) et j’ai un plan d’action pour la suite avec des minis stratégies, à la façon de Marjoliemaman

* Elaborer des micro listes. Les listes c’est bien joli mais une liste longue comme le bras, moi ça me décourage. Trois petites choses (prendre un RDV, aller à la poste, passer à la pharma etc) dans une journée c’est déjà plus accessible. Et à la fin de la semaine c’est carrément gagnant. J’ai déjà validé ce mode de fonctionnement ces derniers mois, alors je continue.

* Préparer un sac à langer minimaliste. Comme ça si on décide d’une petite sortie sur un coup de tête, on chope le sac et on a le minimum (couches, compotes, bavoirs, cuillère) sous la main sans avoir à réfléchir et sans que les enfants s’impatientent. Parce que le moment de sortir qui prend une demi heure, dans les cris et le stress, non merci. Oui ça sent le vécu!

* Me faire aider. J’ai la chance d’avoir l’intervention d’une Aide à domicile (TISF) (je crois que j’en ai déjà parlé, non?), une bonne fée, qui m’aide une matinée par semaine, pour le ménage (les sols, le repassage) et en renfort avec les enfants. On prolonge l’aventure pour quelques mois, histoire de récupérer encore quelques forces. Les enfants l’adorent et sans elle, ce serait juste beaucoup + compliqué.

* Développer notre réseau de baby-Sitter. On a pas beaucoup de relai famille autour de nous, sur qui compter régulièrement. On fait avec mais c’est important de faire un vrai break de temps en temps, pour se retrouver dans un autre contexte et préserver notre couple. On a trouvé une super baby sitter et mon aide à domicile m’a aussi transmis les coordonnées de sa nièce (je vous ai dit que c’était ma bonne fée?).

* Me simplifier la vie pour les courses. Je suis drôlement contente de mon inscription à l’ARBRALEGUMES. Une partie de mon approvisionnement en produits frais se fera par ce biais dès octobre. Cette année, c’est décidé, je teste la livraison à domicile. J’ai en horreur les gros supermarchés (perte de temps, nuisance sonore et j’en passe). Depuis le temps que j’y pense il est temps que ça se concrétise.

* Prévoir une trousse santé pour les enfants. Hier j’ai enfin pris trois secondes pour faire le tour de la chambre, sdb et de la cuisine pour regrouper le Doliprane, l’hémoclar, Arnica, Soluté et compagnie. J’ai ajouter les trois boîtes de sérum phy, un thermomètre et de bon vieux dolodent et zou, voilà la trousse des loustics. Parce que bon ça va cinq minutes de faire le tour de la baraque pour trouver LE remède qui va bien.

* Noter et anticiper les futurs achats. A la fin de mon agenda j’ai une pages de notes. J’y inscrit au fur et à mesure ce qu’il leur faut (une paire de pantoufles en 24 pour lui, une gigoteuse pour elle). Je stock moins d’info dans mon cerveau et je suis + efficace au moment M.

* Etablir une liste d’activités créatives, prévoir le petit matériel nécessaire, pour pouvoir enfin passer à l’action.

* Faire le grand tri dans ma boîte mail, une bonne fois pour toute. Me désinscrire des newsletters en tout genre, qui squattent ma boîte et sont + chronophage qu’autre chose. A ce sujet Camille donne plein de pertinents conseils, pour faire le grand saut.

* Faire MAINTENANT ce qui peut l’être (laver un bib, faire le chèque du loyer). Comme ça la sieste des enfants est aussi mon moment de DETENTE et je ne me laisse pas déborder.

* Noter sur mon agenda la date de retour pour les livres empruntés à la bibliothèque.

* Anticiper mon planning du vendredi pour profiter pleinement de mon jour OFF.

 

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