FUTURS PARENTS

Bientôt, nous serons quatre

Avec Mister bonheur, on a du mal à réaliser que dans un peu plus (ou un peu moins) de deux mois nous serons quatre.

Deux mois!

Deux mois, qui nous semblent encore loin et qui nous impressionnent, mars sera si vite là…

Je ne suis pas pressée. J’aime sentir mon bébé grandir en moi. J’aime cette douce fusion, cette sensation d’être entière, pleine d’amour (et de douleurs aussi, mais bon).

J’aime mon ventre rond, mon corps tout en courbes, les petits coups de pieds, la vie en moi.

Nous ne sommes pas impatients comme nous l’avons été pour Petit bonheur. Parce qu’on tient à nos nuits? Il y a un peu de ça, peut être.

On profite de la vie à trois, qu’on adore. Est-ce que la vie à quatre sera encore plus belle? Encore plus forte? Est-ce possible?

Quand Mademoiselle numérobis sera là, sa présence ce sera une évidence. Parce que c’est déjà le cas. Parce qu’on l’a désirée très fort.

Je m’émerveille de voir chez les enfants, autour de nous, ce lien de fraternité si doux et si intense que je comprends, sans avoir jamais eu la chance de le vivre vraiment, en les observant.

J’imagine Petit bonheur et sa soeur, unis et soudés, comme seuls un frère et une soeur peuvent l’être.

Quatre, le chiffre de l’équilibre, de la stabilité.

Quatre, bientôt nous serons quatre.

Une famille, une vraie famille…

28 semaines mains nous 3

FUTURS PARENTS, GROSSESSE

Le cap du deuxième trimestre pour le futur papa# ma grossesse

Vingt trois semaines que je porte Mademoiselle Numerobis.

Je vous l’ai déjà dit, le deuxième trimestre est celui que je préfère, je crois.

J’aime ces moments où je suis zen et épanouie. J’aime voir Mister bonheur intègrer (enfin!) un peu ma grossesse.

Les premiers mois, il ne capte pas, c’est comme ça. Il ne sait pas gérer mes sautes d’humeur, attise le feu quand ce serait plus constructif de m’apaiser ou de prendre sur lui en se rappelant que je ne suis pas « dans mon état normal ». Je lui en veux pas, mes hormones peuvent me rendre dingo très suceptible. Si on ne prend pas un peu de recul, ça peut faire flipper.

Après le premier trimestre, ça se tasse et les pics deviennent beaucoup plus rares et modérés. Passé ce cap électrique, je redeviens cool, lui aussi, forcément. Il capte alors que je suis enceinte, il est prévenant, prend des initiatives pour m’aider au quotidien, encore plus que d’habitude et ça me touche vachement qu’il s’active sans râler! J’apprécie ce qu’il fait pour moi, pour nous, et je lui dis souvent. Lui aussi a besoin de reconnaissance (et de repos aussi mais bon…).

Et puis il voit mon ventre s’arrondir, là ça devient concret et magique. Pour cette deuxième grossesse (qui file à la vitesse de la lumière) on a moins le temps de se poser et d’entrer en contact avec bébée.

On ne fera pas d’haptonomie avec une sage femme comme on l’avait fait pour Petit bonheur. C’est un peu dommage parce que j’aime bien l’idée d’un RDV pour un moment où l’on se retrouve tous les trois. Mais notre situation professionnelle et familiale étant ce qu’elle est, c’est plus compliqué de se libérer du temps, qu’on a déjà pas.

Je le sollicite pour faire les exercices qu’on a appris il n’y a pas si longtemps et de plus en plus, il cherche de lui même se contact avec sa fille. Il la sent bien bouger maintenant et mon ventre commence à faire des petites vagues. C’est chouette!

Avec douceur et bonheur on intègre l’idée que bientôt nous serons quatre.

FUTURS PARENTS

L’envie d’enfant et le lâcher prise

Pendant longtemps j’ai vu nos potes avoir des enfants et j’assistais, terrifiée heureuse à leur changement de vie.

Cet engagement irréversible et ces responsabilités me faisaient peur. J’aimais trop ma liberté pour ça, renoncer – même temporairement- à mon temps libre, à nos week end en amoureux, à nos apéros prolongés du dimanche midi, no way.

De toutes façons, notre vie ne le permettait pas, pas de place dans un si petit appart, pas possible avec les horraires merdiques à rallonge de Mister bonheur.

Des enfants on savait qu’on en aurait ensemble…un jour.

Et un soir, lors d’un diner en amoureux bien arrosé, pour fêter mon anniversaire, on en a parlé, pour de bon.

Je ne sais plus qui de nous deux à lancer le sujet, toujours est-il que Mister bonheur m’a dit qu’il était prêt, qu’il l’était depuis longtemps déjà.

J’ai dit ok, allons-y gaiement!

J’étais encore bourrée pétrifiée.

L’envie naissait belle et bien, mais les peurs prennaient encore largement le dessus.

Au fil des mois, l’envie est devenue de plus en plus forte. On a déménagé, on a enfin la place de vivre et une vraie salle de bain, digne de ce nom.

Encore quelques mois de patience, et quand on a lâché prise sur cette envie de bébé, avant que ça ne vire à l’obsession, devinez quoi? Et oui c’est là que ça a marché, que le vrai bonheur et l’aventure ont commencé!