ASSISTANTE MATERNELLE, BONHEURS, ETRE PARENTS, REAL LIFE

Simplifier et fluidifier

20140818_160502

Un an que j’ai commencé cet article. Ca me prend chaque année cette histoire de ménage de printemps. Enfin là c’est un peu + que ça…

Un an que je fais de mon mieux pour alléger, simplifier, fluidifier le quotidien par petites touches.

Les spécialistes en la matière recommandent de procéder d’un coup, moi je fonctionne par étapes…

Chi va piano va sano e lontano comme on dit en italien.

J’ai adopté le mode de rangement de Marie kondo  pour certains tiroirs : vêtements des enfants, bavoirs, serviettes de toilette et dans mon dressing pour les jeans et tee shirts. Alors non ce n’est pas rangé une fois pour toutes (pas chez moi en tous cas!) mais effectivement c’est plus net et le bazar revient moins vite. Donc je valide. Là je teste la capsule wardrobe, vous connaissez?

Côté tri, au fil des mois j’ai donné et vendu les derniers vêtements de bébé. Actuellement Jolie douceur et Petit bonheur ont chacun deux tiroirs de commodes pour leur garde robe de saison, un tiroir de sapes « pour plus tard » achetées à petit prix ou récupérées et un carton de taille moyenne de vêtements souvenirs !

Je pourrais aller plus loin en achetant sans anticipation en fonction des besoins réels du moment et si possible plus local et éthique. Si ça se trouve se serait tout aussi économique (en achetant d’avance il y a parfois des ratés). Si vous avez des pistes pour avancer dans ce sens, parce que je ne sais pas trop où me tourner et je préfère limiter le budget au profit de loisirs…

Côté bibliothèque il y a eu un gros tri, j’ai fait tourné et donné des livres mais là c’est plus fort que moi, les livres reviennent encore plus nombreux et la billy déborde à nouveau…

Côté boulot j’ai tâtonné, là encore je suis en chemin pour trouver l’organisation optimale. Je ressens l’envie de cloisonner davantage ma vie familiale et professionnelle. C’est plus simple et on préserve du temps de qualité pour chacun (notamment le temps que les enfants passent en fin de journée avec leur père).

A l’avenir j’envisage de réduire le temps de travail une partie des vacances scolaires (et alléger également la facture du centre aéré) pour passer du temps à notre rythme avec les enfants hors période scolaire.

Côté boulot encore, j’arrive à une (relative) autonomie financière. Je me sens plus libre (zéro culpabilité à m’offrir une soirée mensuelle rien que pour moi même s’il faut appeler la babysitter) …

Au niveau du quotidien : on se fait livrer les courses environ deux fois par mois. Un gros plein (les produits de bases en quantité) qui arrive direct dans la cuisine si ça ce n’est pas se simplifier la vie 😉

Coté alimentation, en un an j’ai intégré plusieurs changements, tout doucement, au fur et à mesure une fois encore. On mange simple, avec plus de diversité et on a intégré des collations fruits.

J’ai tenté sans succès la planification de menus. Bof! J’y reviendrais peut être. Des pistes pour me motiver?

Simplification aussi du côté de l’épanouissement personnel. Mister B prend régulièrement du temps pour lui et moi de même. Soit on se relaie pour les enfants, soit on prend une bbsitter. Tout cela est beaucoup + facile maintenant et lui comme moi, on sait gérer seul et les enfants sont plus grands .

Avoir chacun, les enfants comme les parents, des activités de son côté permet de se retrouver, d’apprécier le temps passé ensemble. Il faut parfois se séparer un peu pour retrouver la joie d’être ensemble.

Mais le plus gros changement pour moi c’est le matin qui a pris un goût de miracle morning et si vous me lisez depuis longtemps vous savez qu’on part de loin…

Publicités
ASSISTANTE MATERNELLE, BONHEURS, REAL LIFE

Mars

20150512_165757En mars j’ai eu envie d’écrire sur le blog, sur mes choix de vie, les points à améliorer, sur les enfants qui grandissent, sur les voyages que j’ai envie de faire, de partager des recettes et de faire évoluer le blog. Et puis on a passé deux semaines sans internet (enfin avec des smartphone) ni télé et on l’a bien vécu!

En mars je suis allée plusieurs fois par semaine au parc tôt le matin, avant de commencer le travail. C’est tellement ressourçant d’avoir un moment seule avec moi-même dans la journée. Je marche et je médite. En fait, je suis du matin (si j’ai suffisamment dormi!) j’adore le calme de la nature qui s’éveille.

En mars j’ai changé mon organisation côté boulot. La période d’adaptation est un moment sensible qui me demande beaucoup de patience et de ressources (d’où l’intérêt d’aller au parc le matin!) tout au long de la journée pour que chacun se sente choyé.

En mars, c’était intense mais j’ai kiffé: mon job, les balades dès que possible, les mini sessions yoga, les petits bricolages pour les petites occasions (anniversaire, chasse aux œufs etc) et tous ces petits moments privilégiés avec les enfants.

En mars j’ai récupéré mon Thermomix et revoilà l’envie de cuisiner. Pizza, goûters maison, plats qui cuisent seuls, crudités hachées, ça facile bien la vie. Envie de tester les yaourts et réduir grandement les déchets!

En mars j’ai proposé de nouveaux outils : le crocodiles des émotions et le bâton de parole,(à table pour parler de la journée, pendant l’histoire). Succès!

En mars j’ai pris du temps pour moi, deux soirées,  une journée géniale de formation sophrologie suivie d’un bel après midi à papoter autour d’un thé avec deux amies.

En mars j’ai vu Demain au ciné. Demain m’a bouleversée. La salle était pleine, l’émotion palpable. Grandiose!

En mars j’ai donné les dernières affaires de bébé, fait de la place encore. J’ai fait circuler des objets entre des personnes qui ne se connaissent pas et été touchée par la gentillesse et la générosité spontanée. J’ai vendu/troqué une table contre des tickets restau, et pris des renseignements pour acquérir des gonettes, la monnaie locale.

En mars on a passé un weekend à la montagne, trouvé un gîte fantastique et abordable la veille . Un luxe que de voir l’émerveillement dans leurs yeux, leurs rires. Un moment commun à tous de joie. Faire de la luge, d’être ensemble.

 

ASSISTANTE MATERNELLE

Atelier psychomotricité

Récemment une soirée sur la psychomotricité et le développement de l’enfant était organisée. Je n’ai pas pu y participer, mais quand j’ai appris qu’un atelier était proposé au relais d’assistante maternelle, j’ai foncé pour m’inscrire.

La matinée était composée en deux temps, un moment d’échange autour du développement des plus petits et des exercices et parcours proposés aux plus grands (2/3 ans)

On a abordé l’importance de laisser l’enfant évoluer à son rythme, d’être à plat (plutôt que dans un trasat) ce qui permet de découvrir son corps (des mains, des pieds, quel formidable terrain de jeu!), ses potentialités, de développer naturellement certains mouvements (et connexions cérébrales par la même occasion), qui servent ensuite de base pour se retourner, ramper et déplacer.

L’enfant n’a pas à apprendre, cela se fait tout seul, lorsqu’il est prêt. Les étapes peuvent être franchies de manière très rapide ou au contraire durer plusieurs mois, le temps d’intégrer ce qui doit l’être.

Si l’enfant s’assoit quand il est prêt à le faire seul il développe une tonicité et certains réflexes corporels « parachutes » bien utiles, et qui l’aideront ensuite dans sa recherche de l’équilibre. La confiance en soi est également favorisée, puisque l’enfant intégre qu’il peut faire seul, qu’il a la capacité de bouger de façon volontaire.

Il peut y avoir une étape où l’enfant est frustré de ne pas pourvoir attraper tel objet, ou parce qu’il aimerait être dans telle ou telle position (retourné, assis) et cela fait partie du processus d’apprentissage.

On vit dans une société où tout va vite, où il faut du résultat  et finalement en aidant l’enfant (à s’assoir, se mettre debout) il peut connaître des tensions musculaires, puisque la position assise demandera un effort pour être maintenue. On court-circuite certaines étapes qui mènent vers à la marche (se retourner, ramper) et influer sur la souplesse nécessaire au mouvement, la faculté de coordination, l’alternance de mouvements gauche droite, les réflexes en cas de chute. L’apprentissage de la marche peut être plus long et l’aisance corporelle freinée…

L’adulte est un accompagnant qui est là, encourage, valorise et propose un cadre sécurisant, mais son rôle est de laisser faire quand cela est possible plutôt que de faire à la place… Ca donne à réfléchir, non?

L’intervenant n’était pas là pour faire culpabiliser, simplement pour apporter des pistes logiques, éclairées, expliquées avec passion, tout en mettant le bien être de l’enfant en avant.

En tant qu’assistante maternelle c’est un sujet qui m’intéresse et qui fait écho à une façon de faire intuitive, pratiquée avec mes propres enfants et ceux que j’accueille, lorsque les parents s’ils sont d’accord. Me voilà avec de nouvelles clés professionnelles, pour en discuter avec les parents du mini pouce.

20141028_145815

 

 

ASSISTANTE MATERNELLE

Les moments au relais

20150305_125159

J’aime beaucoup les matinées passés au relais d’assistantes maternelles.

Déjà parce que c’est un moment que les enfants adorent, avec une multitudes de jeux bien choisis (et le toboggan!) à disposition, les activités et les comptines à la fin avant de se dire au revoir.

L’aménagement de l’espace est bien pensé et on retrouve l’inspiration montessorienne (espace bébé avec des petits miroirs et différentes textures à toucher), les accessoires de cuisine de couleur primaire et pas rose ou bleu, le mobilier est adapté par exemple.

Autant de raison qui font que chacun se sent bien dans ce lieu.

J’aime y aller aussi pour échanger, sans jugement, avec des collègues bienveillantes, prefessionnelles et adorables.

Et puis l’animatrice est pétillante. Elle a une façon de considérer les enfants qui m’a tout de suite plu et mise à l’aise.

Elle dit bonjour à chacun adulte comme enfant, (la base, hein?) regarde dans les yeux lorsque qu’elle s’adresse à quelqu’un.

Elle a une façon intéressante d’aborder l’éducation, la pédagogie, je ressors de ces matinées nourrie professionnellement.

Les activités proposées aux enfants se font sans pression de résultat, le but étant de découvrir et partager un bon moment, une expérience sensorielle.

Elle sait s’imposer en douceur et fermement.

On peut aussi aborder de nombreux sujets, elle est franche tout en étant pleine de tact et diplomate.

Elle a baigné plusieurs années dans un environnement Reggio où l’adulte est un guide pour l’enfant et l’accompagne pour nourrir les intérêt du moments. Inspirant!

ASSISTANTE MATERNELLE, REAL LIFE

Tout concilier

Concilier vie familiale, vie professionnelle et épanouissement personnel, vaste et passionnant programme, hein?

Pendant longtemps j’ai travaillé en CDD longue durée. Ca m’allait bien, j’aimais les challenges, le changement. J’ai occupé des postes très intéressants et stimulants intellectuellement. J’ai travaillé sur de gros projets, dans des secteurs d’activités variés où j’ai eu plaisir à m’imprégner très vite les codes et le jargon, sur le tas.

Si j’ai beaucoup appris en bossant avec/pour des personnalités charismatiques et exigeantes, je me suis lassée de l’aspect tyrannique de ces employeurs. Et puis, j’ai remis en question le système classique, où la motivation est souvent évaluée sur le nombre (affolant) d’heures de présence/travail plutôt que sur l’accomplissement réel.

J’ai fait un break quelques mois et pas mal bouquiné, pour trouver des réponses (pourquoi je vis tout le temps le même genre de situations?) et savoir un peu mieux ce que je voulais, au fond. J’avais envie d’activités plus créatives et concrètes (préparer des assemblées générales et des conseils d’administration c’est bien beau mais…). De plus de liberté et d’ un rapport plus humain au travail. Mais j’avais peur.

J’ai trouvé un poste, à mi-temps aménagé sur l’année. Quelques jours après avoir décroché ce job, que je pressentais transitoire, j’apprenais que j’étais enceinte…

J’ai démissionné et profité de mon congé mat pour me reconvertir professionnellement. C’est banal, mais un (grand) changement en appelle un autre, une fois qu’on sort de sa zone de confort.

Me voilà donc assistante maternelle, valorisée par mes employeurs mais plus tellement par la société. Qui n’a pas la vision de la nounou en train de raconter des potins au square pendant que les gamins attendent dans la poussette? Bref… Chaque métier comporte son lot de stéréotypes, bien que je ne me sois jamais reconnue dans telle ou telle case.

Je travaille chez moi, c’est pas toujours simple, il faut gérer le pro et le perso qui se chevauchent, imposer aussi des limites (à mon mec, à mes gosses, à mon employeur) mais je suis libre de m’organiser et cela nous offre aussi beaucoup de souplesse au niveau familial (avec deux enfants rapprochés ça compte!). Et puis je réalise que la différence peut être un atout. On a tous des talents uniques, des valeurs, autant en faire une force.

J’ai choisi de ne pas travailler le vendredi. Dans le genre de poste que j’occupais auparavant, cela aurait probablement été problématique (diminution de salaire mais pas de la charge de travail, difficultés de progression etc). Ce jour off (les enfants vont à la crèche et/ou à l’école) me permet de garder du temps pour moi, pour être bien, me ressourcer et faire avancer nos différents projets perso ou pro. J’ai le temps de réfléchir à différentes activités, de puiser l’inspiration ici et là, le temps de voir d’autres choses, d’autres gens, ce qui est toujours enrichissant et bénéfique pour le reste. Non le temps libre n’est pas du temps perdu 😉

En parallèle à ma reconversion professionnelle et à l’arrivée des enfants on a monté notre entreprise avec Mister B. Les débuts ont été rudes, on va pas se mentir. Il faut beaucoup s’investir personnellement sans le filet de sécurité qu’offre un CDI. Mais après tout la vie est faîte pour être vécue, non? Il y a des contraintes (et beaucoup d’heures dans la restauration) mais il y a de gros avantages, comme celui de pouvoir fermer le restau le weekend, et ça c’est un luxe dans la profession.

Je me souviens d’un potentiel employeur, qui ne m’avait pas retenue pour un poste à cause de mon âge et de la potentialité d’avoir des enfants et de l’impact supposé que cela aurait au niveau de mon implication professionnelle. Aujourd’hui j’en ri. J’ai deux enfants de deux et trois ans, une vie professionnelle sur mesure certes mais plus riche qu’auparavant, et un jour off par semaine, comme quoi tout est possible…

20150222_173943

ASSISTANTE MATERNELLE, BONHEURS

Choisir le bonheur

20150130_150625

J’ai fait développer un bon nombre de photos qui n’attendaient que ça.

Plein de souvenirs sont remontés. De bons moments passés avec les enfants, du quotidien, leurs manies rigolotes, nos balades, les vacances, les voyages, les paysages époustouflants, la nature ressourçante.

Il y a des moments durs, avec deux enfants en bas âge, un restau et le quotidien de la real life, n’est pas toujours rose, je ne le cache pas. On travaille beaucoup, les journées sont bien remplies, mais une chose est sûre, on vit intensément.

Je me dis qu’on est sacrément vernis et je choisis de cultiver la gratitude.  Je grave aussi fort que possible les moments doux dans ma mémoire, leurs rires spontanés, leurs mimiques et leurs expressions, qui seront mes souvenirs doudous lorsque la nostalgie viendra.

Chaque jour, autant que possible, je m’applique à mettre un soupçon de nouveauté, de découverte et du joyeux dans nos vies, dans nos rencontres, dans les relations que je cultive. Parce que demain existe sans exister , il n’y a que cet éternel maintenant que je choisis de vivre pleinement, sans regret.

Je choisis le bonheur, j’épouse les contraintes qui jalonnent ce parcours, parce qu’elles sont là, il faut faire avec, autant prendre les choses comme elles viennent et avancer, un petit pas après l’autre.

Je choisis ma vie, celle que je vis aujourd’hui. Je pourrais faire carrière, j’aurais pu . Je pourrais faire d’autres choix.

Mais je ne pense pas que je serais plus heureuse.

J’aime ce métier, cohérent prolongement de ce que je vis en parallèle, dans ma vie de famille, au contact d’enfants, qui m’apprend tant et où je suis plus souvent dans l’action spontanée et intuitive que dans la réflexion (alors qu’avant j’étais dans la tendance inverse). J’aime aux retours de vacances, ou ne serait ce que chaque lundi, (après une absence de trois jours) retrouver le mini pouce qui me semble grandit. Non je ne vois pas mon travail comme un corvée, au contraire, il m’offre une grande liberté d’organisation et me permet de combiner l’utile à l’agréable, de concilier le pro au perso et je reconnais ma chance (ou plutôt mon choix 😉

Je fais le choix de mettre de la légèreté dans le quotidien puisque, ma foi, les lessives ne se font pas toutes seules, qu’il faut encore passer l’aspi et préparer le repas, autant adopter un regard optimiste et faire des ces moments simples, des moments heureux.  Parfois j’y arrive moins, je me laisse aspirer par ces tâches successives et peu valorisantes, et puis je prends du recul.

Je nous regarde. Je les observe. Je me murmure choisis le bonheur…

ASSISTANTE MATERNELLE, MES GONES

Vacances, vous avez dit vacances?

Comme c’est les vacances, le rythme est un peu plus dense (pour moi).

Je ne garde pas un souvenir fantastique des vacances de la Toussaint, mais là ce sera différent.

Déjà, Petit bonheur, qui a un grand besoin de se plonger dans des activités (nouvelles) pour canaliser son énergie, ira quelques jours au centre aéré. Oui même si je travaille à la maison.

Ensuite, pour les jours où les trois enfants sont là en même temps je prévois d’anticiper en amont la logistique (repas) pour être vraiment disponible. Comme ça pas (trop) de frustration de « ne rien pouvoir faire d’autre » et d’être sans cesse interrompue.

J’ai listé quelques activités histoire d’avoir plusieurs tours dans mon sac et de proposer des nouveautés. Quand je regarde les blogs je me dis tiens ça c’est super et au moment venu je me sens dépourvue d’idée.

Là, j’ai préparé un petit programme : playmaïs, pâte à modeler, sac mystère, mise en paire de chaussettes, pliages (linge ou papier Petit bonheur est demandeur…), perles, peinture avec différents matériaux (bouchons, rouleau et ficelle et aquarelle qui a eu beaucoup de succès), jeux autour des formes (tangram, collage), activités avec des graines, atelier musique, anglais, sortie à la bibliothèque et même un déjeuner au restaurant!

Et puis, des petites activités qui aideront, je l’espère (et j’y crois!) à développer l’esprit de collaboration entre Petit bonheur et Jolie douceur, qui n’est manifestement pas inné…

IMG_9376
placer et coller les formes

 

IMG_9380

IMG_9379
exploration libre

 

IMG_9384
découverte du Playmaïs

 

IMG_9388
Playmaïs, comme sur la boîte!

 

IMG_9349
apprendre à plier les torchons

 

20150204_115422
une assiette rigolote