ETRE PARENTS

Le dépassement de soi

Quand on devient parents, le plus dur, c’est ce dépassement de soi, le manque de sommeil croissant et cette fatigue auparavant insoupsonnée

Faire passer son enfant avant ces propres besoins, même basiques.

Au début il y a les nuits hachées (4 mois et demi avant de faire une nuit d’un trait), les coliques qui demandent une patience infinie, les dents (Petit bonheur est plutôt cool de ce côté là) et puis les premières maladies infantiles.

Depuis septembre et l’entrée en crèche, on est quasiment chaque semaine chez le pédiatre. Efficace la vie en collectivité pour renforcer l’immunité…

Lundi soir, c’est la gastro a frappé dans notre chaumière! S’occuper de son petit malade, c’est pas marrant. Mais enceinte avec une sensibilité olfactive particulière, on touche du doigt le dépassement de soi.

Quand on la chope soit-même ça devient ingérable. Quand Mister bonheur l’attrape aussi, en même temps, parce que sinon ça serait trop simple on vit juste l’enfer.

Et malgré tout, sans savoir comment, faire face, unit, puiser en soi les ressources pour s’occuper de son enfant parce qu’il le faut bien, même quand on a pas de force.

Par amour.

C’est ça aussi être parents.

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